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Ça ne sentirait pas le brûlé ? PV Shun "Katsu" Matsumoto

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MessageSujet: Ça ne sentirait pas le brûlé ? PV Shun "Katsu" Matsumoto   Lun 31 Aoû - 1:09

Ça ne sentirait pas le brûlé ?


Joueurs et ordre de passage:  Akiro, Shun
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Ce demeuré d'assistant lui avait demandé un rendez-vous: Il n'avait pas répondu.

« Salut Masao-san. Va falloir qu'on cause nous deux. RDV après les cours demain, au Jardin. XXX, Katsu »
relut-il pour la quinzième fois de la soirée.

Si seulement il n'avait pas détesté être en retard. Si seulement il ne haïssait pas la lâcheté. Il décida donc d'y aller mais avant il devait aller à l'hôpital.

Lou n'était pas encore éveillée ni l'espèce de cancre qui lui servait de camarade de classe dans le lit à coté. Sans un mot, il s'assit sur une chaise et attendit. Le docteur Liji entra alors qu'il pestait que son élève était une sombre idiote dans sa tête. On lui avait bien appris pour son suicide raté : Une infirmière blême devant son visage dur, ses yeux glacials. Elle en avait même avoué la cause très pâle, Shinsho, le camarade en question, en avait parlé dans son sommeil apparemment.


« Ah vous êtes venu la voir ! C'est gentil Monsieur Masao. Elle va bientôt pouvoir sortir, les signes vitaux et les tests sont positifs ! Nous pensons qu'elle ne va pas tarder à se réveiller ! »


Masao se leva lentement dans un froid :
« Balivernes, je venais juste lui dire que je lui ferai refaire le test de ce matin en retenue. Vouloir mourir n'est pas une excuse ! »

Et il partit de la pièce en claquant la porte. Le docteur haussa les épaules, étrange personnage ce Masao !

Masao sortit de l'hôpital et commença par allumer une cigarette tout en marchant. Son poison le calma un peu  et il se dirigea vers les jardins. Son assistant y était déjà. Il s'approcha paisiblement en enlevant un gant et posa sa main sur la veste de son assistant une goutte de sang sortit d'un pansement parmi ses nombreux pansements aux mains. La veste prit feu mais d'une tape vive le professeur de mathématiques éteignit ce petit avertissement.

Il faisait à présent face à son assistant dans un :
«  La prochaine fois que vous poussez au suicide une élève je brûle autre chose que votre veste ! » Son regard était dur, acéré. Il reprit une bouffée de cigarette avant de remettre son gant sur sa main un peu bleuie par l'étouffement du feu à l'épaule de son assistant. « Non que sa vie me préoccupe, mais elle est la meilleure de la classe en ma matière. Je ne compte pas n'avoir que des imbéciles dans mes rangs. En plus, Hopkins a raté le test de ce matin. Elle le refera en retenue ! »

Si les yeux du professeur pouvaient tuer, Shun serait mort sur le champs. Mais ce n'est pas le cas.

Le professeur reprit une bouffée de cigarette et comme répondant à une question indicible, il dit :
«  Je voulais la rendre moins stupidement altruiste pas évanouie... »

Le professeur sortit alors un gros paquets de feuilles de son sac et les mit dans les bras de son assistant.
« Des exercices que j'ai écrit pour la RTA EFP, comme on se répartit le travail, il vous serait utile de de les consulter. »

Dans un grognement le professeur reprit :
« En EFP, on attend beaucoup de nous, j’espère que vous serez à la hauteur. Enfin, plus que ce jour où j'ai dû vous sortir d'un lac en mission car vous paniquiez à cause de votre stupide phobie ! »

Masao reprit une bouffée de sa cigarette avant de se rappeler de quelque chose :
«  Au fait que vouliez vous me dire ? » Le professeur fixait avec un calme glacial son assistant yeux dans les yeux, assistant dont la pauvre veste avait à présent un trou à l'épaule.



♦ ♦ ♦


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MessageSujet: Re: Ça ne sentirait pas le brûlé ? PV Shun "Katsu" Matsumoto   Lun 31 Aoû - 22:11

Ça ne sentirai pas le brûlé ?

Feat Akiro Masao



« Mon cuir, connard ! MON CUIR !! »
~




PUTAIN MAIS C'EST DU CUIR QUÉBÉCOIS, CONNARD !! DU PUTAIN DE CUIR QUÉBÉCOIS !! Tu sais combien ça coûte ?! Hum, pardon, laissez-moi me reprendre. Désolé que les premières lignes de cette nouvelles page commence par de grossières insultes.. L'heure de colle était tout juste terminée, avec Lou, que je m'empressais de corriger mes copies pour filer chez mon pote. Bon, jusque là, rien d'anormal, me direz-vous. J'avais donné rendez-vous à mon professeur préféré, que je trouvais adorablement attachant de par son caractère de merde, alors que la plupart des gens sont juste simplement dégoûtés à l'idée qu'on parle de lui. Moi il me faisait rire. Son pseudo air autoritaire et sa dégaine faussement simple faisait de lui quelqu'un de complexe, pas vraiment mystérieux, car finalement lambda, et mignon comme tout pour l'attachement qu'il avait envers ses élèves. Ceci dit, je dois bien avouer que j'avais eut un moment d'énervement avec lui, le soir où je lui avais donné rendez-vous.

Souvenez-vous (pour être honnête, je ne sais pas à qui s'adresse ce vous. Si ça se trouve, ce sera quelqu'un de très passionné de par mon œuvre artistique musicale, enfin, du coup, je devrais dire vous, si ça se trouve, vous êtes juste un curieux qui êtes tombé sur ce carnet au fond d'un donjon mystérieux, ou peut-être que vous êtes simplement un mec qui feuillette les pages comme ça, au fil du vent, en pensant trouver une indication sur un trésor caché. Si tel est le cas, sachez que vous pouvez dors et déjà abandonner tout espoir là-dessus.), je lui avais donné rendez-vous après les cours, le lendemain de la colle de Lou. Eh bah vous savez quoi ? Son silence me suffisait de réponse. Il était ponctuel, et je savais qu'il recevait mes messages gribouillait. Il fallait que je songe à aller me renseigner pour récupérer son mail. J'irais pas le faire chier avec ça. Mais bon.

Je m'étais finalement retrouvé au Jardin, à l'attendre, avec mon baladeur, les écouteurs sur les oreilles, passant du Iron Maiden, le meilleur groupe du monde, objectivement parlant, puis je le vis s'approcher. 17H28, il était ponctuel, je vous avais prévenu. Et là il fit quelque chose qu'il n'aurait pas dû.

    « - La prochaine fois que vous poussez au suicide une élève je brûle autre chose que votre veste ! »


Mon silence cacha une rage intérieure profonde et sans nom. Mais vraiment, hein. Je crois que de toute ma putain de vie, je n'ai jamais été autant intérieurement, été en colère, énervé, contre quelqu'un. Si ça ne tenait qu'à moi, il aurait été enterré, six pieds sous terre, j'lui aurais fait bouffer une paire de basket de kéké pour lui faire se rendre compte que les crampons en caoutchouc, c'est franchement dégueulasse, mais je me contenais. Ne pas le tuer, ne pas le tuer… A main nue, j'en aurais été capable, mais ne pas le tuer… Quoi, son Alice ? Je m'en branle de son Alice, je l'aurais cramé avec moi, mais vu ce qu'il a fait à mon beau blouson en cuir, je… Je… Enfin bref. Je le laissais débiner ses propos, l'entendant rajouter ainsi :

    « - Non que sa vie me préoccupe, mais elle est la meilleure de la classe en ma matière. Je ne compte pas n'avoir que des imbéciles dans mes rangs. En plus, Hopkins a raté le test de ce matin. Elle le refera en retenue ! »


Non, franchement, il y avait quelque chose de pas clair avec ce professeur. Je ne parle pas du fait qu'il comptait la remettre en retenue – après tout, une simple opposition auprès de l'académie,e t les raisons du pauvre type seraient très vites dénigrées, et l'envie qu'il avait de la faire souffrir pour qu'elle aille mieux allait lui passer. Enfin, après tout, on connaissait tous assez bien ce prof pour savoir qu'il faisait, des fois, vraiment n'importe quoi. Mais bon, c'est un taré de l'EFP, on allait pas non plus trop lui en vouloir…

    « - Je voulais la rendre moins stupidement altruiste pas évanouie... »


Ah bah ça, mon coco, j'crois que tu peux quand même t'en prendre qu'à toi-même, pensais-je.

    « - Des exercices que j'ai écrit pour la RTA EFP, comme on se répartit le travail, il vous serait utile de de les consulter. En EFP, on attend beaucoup de nous, j’espère que vous serez à la hauteur. Enfin, plus que ce jour où j'ai dû vous sortir d'un lac en mission car vous paniquiez à cause de votre stupide phobie ! »


… J'dois bien avouer que l’enchaînement entre tout ça me paraissait vraiment… Flou, incohérent, stupide, sans raisons apparentes ? Enfin bref, je me repris, soupirant un bon grand coup, et au moment je m'apprêtais à dire quelque chose, il ressortit quelque chose qui ne passait pas...

    « - Au fait que vouliez vous me dire ? »


… Ce que je voulais te dire …



CE QUE JE VOULAIS TE DIRE ?!

MAIS BORDEL DE MERDE, SI TU ME LAISSAIS PARLER, JE T'AURAIS DIS CE QU'IL Y AVAIT ! MAIS LÀ TU… Tu… Non, ne pas s'énerver… Ne pas s'énerver… Chut, calme, Shun, calme…

    « - Déjà quand JE donne un rendez-vous, j'aimerais bien parler MOI en premier. Ensuite, la moindre des politesses serait au moins de dire Bonjour. Pas de cramer ma veste en cuir, du cuir QUÉBÉCOIS, qui vaut la peau du cul, pour une raison qui me passe à TRENTE-MILLE BORNES au-dessus du crâne. (Ne craque pas, ne craque paaaas…) Pfiou. Ensuite, oui, j'ai passé une bonne journée, merci pour les exercices, même si on aurait pu les préparer ensemble, ç'aurait été peut-être mieux pour commencer un travail en coopération, car après tout, comme tu l'as dit, nous sommes assistants, ensuite, remettre sur le tapis une histoire de merde de quand j'étais encore traumatisé par un meurtre, bon, on peut mieux faire, et ensuite… Quoi ? Qui est dans les pommes ? Lou ? Alors qu'elle a passé une très bonne heure de colle ? J'ai les copies dans mon sac, et elle a tout bien corrigé comme il fallait, elle a même finit en avance. Il ne s'est rien passé de mauvais pour qu'elle se retrouve dans cet état. Tu veux que je te dise? Au lieu de m'accuser moi, met plutôt le poids sur ces putains de rumeurs à la con qui tournent autour d'elle. Oh, et pète un coup et chie une brouette, tu m'as l'air super tendu ! C'est la fin des cours, prends ton temps, zeeeeen ! Et tu me rembourseras en Yens, s'il te plaît. Ce blouson, je risque pas de pouvoir le payer en rabbit, ok ? Et que tu le veuilles ou non, la direction pourrait te forcer à tout me rembourser en rabbit, et je pourrais convertir, etc.. Mais ça me ferait chier, donc je veux 20 000 yens, sans discuter. Tu veux pas et t'as envie de me tuer, libre à toi, mais pareil, tu te débrouilleras avec la direction de l'endroit, car tu feras pas long feu ici. »


Puis je soupirais un gros coup. Je sortis également une cigarette, l'allumant avec mon beau briquet Harley Davidson, avant de tirer une bouffée claire et nette afin de me calmer, J'avais décompressé. C'est fou comment un simple bâton de nicotine en capacité de me faire crever d'une manière complètement immonde pouvait me faire le plus grand bien. Paradoxale, n'est-ce pas ? Bref. Je finissais simplement d'en placer une d'un ton plus calme et reposé, et je finis simplement de rajouter d'un ton bien plus posé et serein

    « - Oh, et me fait pas croire que tu ne supportes pas tes élèves, car t'aurais jamais cramé ma veste pour cette gamine, qu'elle soit bonne ou non. Donc t'es grillé mon pote… Tu m'expliques cette histoire d'évanouissement, suicide ? Oh, et tutoie moi, sinon ça va m'énerver ça aussi. »


Et d'un geste simple, je me pris à lui tapoter l'épaule, comme un bon pote, comme si de rien n'était. De toute façon, il n'avait plus vraiment le choix.


© P.Skull.


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MessageSujet: Re: Ça ne sentirait pas le brûlé ? PV Shun "Katsu" Matsumoto   Lun 31 Aoû - 23:57

Ça ne sentirait pas le brûlé ?


Joueurs et ordre de passage:  Akiro, Shun
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Masao laissa son assistant déblatérer l'écoutant sans un mot avec une paix qui en aurait effrayé plus d'un, Masao ce mystère, entre vie et mort, fantôme de chair, aimant et haïssant, lâche autant que brave, obéissant autant que traitre. Bref, il reprit une bouffée de cigarette avant de dire avec un grand calme: «  Votre main Monsieur Matsumoto, vous souhaitez aussi qu'elle brûle ? » Ce n'était pas une menace pour une fois, à ce contact Masao avait eu un léger frisson de peur presque imperceptible mais là. Il huma l'air empoisonné avant de dire avec une paix tout aussi ahurissante : «  Vous parlez trop ».

Il ferma les yeux quelques secondes après une autre bouffée de cette cochonnerie qu'il aimait tant. Pour oublier ? Non un monstre n'oublie pas. Pour passer le temps ? Probablement...Des images lui revinrent.


*« Matsumoto pas par là ! »

Un gosse de 16 ans courait à travers les rues, c'était l'hiver. Il faisait un froid glacial. L'enfant était fin et élancé mais d'un teint blême, malade. Les autres dangereux ( ou EFP à présent) étaient rentrés mais on avait perdu Shun près du lac là où le meurtrier  avait été arrêté.

Il faisait presque nuit et un vent glacial s'était mis à souffler. Un craquement sous les chaussures de l'adolescent. Des bouts de verres...

Le type avait tabassé un autre, probablement d'un gang opposé, avant de le noyer dans le lac. Mais pour Masao l'important était qu'on l'avait arrêté, le meurtrier était un alice, il pouvait se transformer en une sorte de fantôme dont on ne voyait que les mains de solides, la police pouvait peu contre lui.

Masao entendit une pensée traverser son esprit. Un môme était là dans une rue sombre en pleurs. Masao le reconnut aussitôt.

« Je suis désolé Masao-sempai, je crois je crois qu'il a fui...L'académie nous dit de rentrer, cela ne dépend plus de nous, trop dangereux. » explosa en larmes le petit garçon. D'un regard sombre Masao le secoua par la parole brusquement : «  Rentre à l'académie ! Matsumoto est encore là bas ! »

Malgré les pensées confuses du jeune Alice lui interdisant du peu de dicible dans ce charabia, d'y retourner. Masao courut en direction du lac. Il devait ramener les EFP sains et saufs tous les EFP même cet abruti de Matsumoto. C'était son premier ordre, celui de rentrer venait ensuite.

Et là il le vit, comme figé près du lac à teinte rouge de sang...Matsumoto...


«  Matsumoto Merde ! Il est mort ! Tu peux rien ! Allez bouge ! » cria férocement Masao.

Soudain deux mains saisirent les chevilles du jeune Matsumoto.


« MATSUMOTO ! » cria Masao furieux. Et sans hésiter il plongea. Il attrapa Shun par les cheveux et tira, putain mais il allait le lâcher ce type ?   Il tira fort avant de sortir son canif et de le planter dans la main meurtrière. Il ramena Matsumoto à la surface. Matsumoto était vivant, choqué mais vivant.

Deux mains dont une ensanglantée, sortirent de l'eau, Masao fit une barrière de feu autour du lac en s'entaillant le bras alors que Matsumoto récupérait. L'académie ne tarda pas à arriver, le meurtrier fut arrêté après qu'on ait étouffé le feu.


Les deux gosses furent rapatriés à l'académie alice. Par la suite Matsumoto et Masao ne s'étaient plus adressés la parole. Matsumoto avait bien essayé de lui parler mais Masao ne lui balançait que des reproches et des ordres en pleine face dans les moments où il ne faisait pas preuvre d'un silence morbide... *


Masao reprit une bouffée de cigarette avant de dire : «  Matsumoto vous êtes vraiment un crétin ! » Il marqua une pause avant d'ajouter: «Je veille sur mes élèves, non par amour mais par devoir, mais je ne pense pas que vous entendez ce mot. » Nouvelle bouffée de cigarette. Il se retourna vers Shun et quelques secondes un sourire se peignit sur le visage d'Akiro comme un soldat face à un ancien camarade de galère. Mais il reprit vite son air froid et grimaçant.

« Pour la veste, je vous rembourserai, j'ai de l'argent de coté, non car je suis riche mais car j’économisais pour l'avenir. »


Masao eut un petit rire crochu et glacial comme si ce mot n'avait aucun sens. Puis il se calma et expliqua :
«  Pour Hopkins paraît, qu'elle vous aimait. Je n'en sais pas plus. Demandez  lui au lieu de poser des questions inutiles. »

Il jeta son mégot à terre et l'écrasa du pied.

« Tout s'éteint même les cigarettes. »

Masao avait dit ça avec une sorte de bonheur étrangement terrifiant puis reprenant son air sérieux il se retourna vers Shun :
«  Pour les EFP, vous êtes en effet mon coéquipier, donc si vous aussi vous avez des idées je suis preneur. »

Il se ralluma alors une cigarette perdant son regard dans le gris horizon avant d'ajouter :
«  Ah et, si cela peut vous faire plaisir, ''Bonjour''. » Il ne dit alors plus un mot attendant la réponse de son collègue.


♦ ♦ ♦


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MessageSujet: Re: Ça ne sentirait pas le brûlé ? PV Shun "Katsu" Matsumoto   Mar 1 Sep - 11:08

Ça ne sentirai pas le brûlé ?

Feat Akiro Masao
ACTE I - Scène II (Pre-Sequel)



« Un Akiro aimable apparaît ! »
~




    « - Votre main Monsieur Matsumoto, vous souhaitez aussi qu'elle brûle ?

    - C'est, bon, j'ai eut le temps de la connaître en Alice, ta mission, je sais l'éviter, m'en chie pas une pendule, s'il te plaît. »


Bref ! Après avoir compris que je parlais trop (c'est l'hôpital qui se fout de la charité), il déclama simplement qu'il allait me rembourser mon manteau simplement, avec de l'argent mis de côté. Tant mieux, parce que j'avais pas envie de payer, parce que ça coûtait cher, et que j'avais pas envie de forcer l'académie à claquer de la thune pour un truc aussi futile qu'un manteau, aussi stylé et aussi chaud soit-il. Il faut dire que la capacité de coupe-vent de ce dernier était vraiment utile en cette période de l'année. Je vis soudainement mon collègue, songeur. Bon. A quoi pouvait-il bien penser ? A cette fois où il m'avait sauvé dans le lac ? J'avais beau essayer de lui parler, après cet événement, ne serait-ce que pour le remercier, il s'était toujours montré froid et distant. Il le faisait exprès, ça se voyait à chaque fois. Il ne voulait pas d'amis. Remarque, ce n'était pas forcément plus mal.

Je ne sais plus si c'était avant ou après qu'il fut songeur, et qu'il me parla de remboursement de la veste (pour bien vous dire que c'était le cadet de mes soucis, en vérité), mais il rajouta simplement et purement :

    « - Matsumoto vous êtes vraiment un crétin ! Il s'arrêta, et reprit. Je veille sur mes élèves, non par amour mais par devoir, mais je ne pense pas que vous entendez ce mot. Et c'était bien vrai.

    - Mais arrête de me prendre pour un con, ça se voit que tu les adore tes élèves, sinon tu leur en ferai pas autant baver pour qu'ils réussissent. Ton véritable devoir, c'est de leur enseigner des trucs qu'ils doivent savoir et retenir et à ce stade, tu pourrais clairement t'en contenter. Tu te souviens de Shiniziko-san ? Le prof de philo qui foutait deux heures de colle à un élèves qui n'avait pas quarante-neuf sur cent à ses élèves ? Bah c'est pareil ! Il voulait que ses élèves progressent, et du coup il faisait ça. »


Je me mis à tirer une latte, une nouvelle fois, marquant ainsi un court instant de pause. Si les oiseaux exprimèrent leur chants du soir d'une manière purement mélodique, et si la douce brise venait caressait les cheveux de mon prof adoré et de moi-même, la sonnerie des cours, aussi douces soit-elle, fut prit d'une impensable joie pour les élèves, qui, sans plus s'attarder, coururent pour la plupart vers la sortie, en beuglant comme des porcs. Ça s'entendait au loin. J'en profitais ainsi, après leur passage, pour rajouter.

    « - Ce que je veux dire, c'est qu'entre profs, t'as pas honte de dire que t'aimes tes élèves. La moitié du conseil de classe t'as grillé quand t'as absolument voulu donner la mention de comportement au trimestre dernier à .. L'autre bouffon, dont j'ai oublié le nom. Il ne dit rien. Il laissa un silence planer. Puis il répondit finalement à une autre de mes questions.

    - Pour Hopkins paraît, qu'elle vous aimait. Je n'en sais pas plus. Demandez lui au lieu de poser des questions inutiles. Il rajouta : Tout s'éteint même les cigarettes. »


Et j'aurais même rajouté que l'eau ça mouillait et que le feu brûlait, mais bon. il s'est toujours songé philosophe, je le laissais rêver. Mais revenons au principal. Lou m'aimait ? Boarf, comme environ les trois quart des pisseuses du lycée, vous me direz. J'ai jamais vraiment compris ce délire de tomber amoureux d'un professeur, mais bon. J'avais bien autre chose à faire que de lui demander à elle pourquoi, comment, etc. J'espérais simplement qu'elle m'en parlerait elle, mais en attendant, J'écoutais mon collègue parler, et là, je fus surpris… Mais genre, vraiment surpris. Surpris à un point que j'aurais vu des éléphant vert sortir de frigo de l'espace, ça m'aurait parut absolument logique !

    « - Pour les EFP, vous êtes en effet mon coéquipier, donc si vous aussi vous avez des idées je suis preneur. Ah et, si cela peut vous faire plaisir, ''Bonjour''. »


Je le regardais soudainement avec des grands yeux. Mon Dieu le pauvre, il a du croire qu'il avait un morceau de salade coincé entre les dents. Ha ha. Mes yeux s'écarquillèrent, ma bouche resta à moitié ouverte sur le mégot qui venait à commencer à se consommer, de mon côté, que je pris par la suite pour le jeter. Je ma main sous mon menton, plaçant mon pouce et mon index en L, avant de mettre le creux sous ma barbiche de naissance, puis je le regardais, toujours l'air surpris, et je sortis avec un grand air de déconne

    « - … NON ! TOI AIMABLE ! C'est possible ça ? »


Je m'approchais de lui, mon visage à moins d'un centimètre du sien, regardant droit dans ses yeux, avant de faire le tour de son visage : son nez, sa bouche, ses oreilles, ses cheveux même, mais non, pas moyen. C'était vraiment lui. Je lâchais un simple rire avant de sortir une nouvelle cigarette de mon paquet, et je me mis à rajouter

    « - Bon bah, c'est bien toi en fait. Ok. Bon, sinon, pour les EFP, on fait trop de théorie, mais genre, vraiment trop. Faudrait songer à faire un peu plus de pratique, quitte à aller dehors. J'ai des idées noté sur deux ou trois brouillons, mais dans ma chambre, dans le bâtiment, et pour être honnête, j'ai vraiment, vraiment, vraiment la flemme de te les montrer maintenant. Je feuillette tout ça ce soir, et je t'envoie un mail pour te dire si ça me va ou pas. Ok ? »


Le temps était calme, la pluie n'allait pas être battante, ce soir, mais calme. Les nuages grisonnant annonçait un faux mauvais temps, malgré tout doux, et loin de la véritable pollution de Tokyo. Je ressortis une cigarette, avant de regarder mon coéquipier, et de lui rajouter d'un air simplet :

    « - Bon, on s'fait une bouffe ? J'invite et on fête ça au nom du remboursement de mon manteau ! Comme ça je pourrais aussi te demander un peu plus en détails certains trucs. En plus il y a un petit italien qui a ouvert à Central Town, qui n'a pas l'air dégueu' ! »


Le petit italien était un de mes anciens élèves avec qui on parlait rock, avant qu'il passe en Classe universitaire. Il avait une alice cuisinière et la mettait au profit de son restaurant, et je lui avait promis de venir chez lui un jour. Comme ça fera une occasion.

[HRP – Si Masao accepte, j'en profiterai pour créer un RP au restaurant, t'en fais pas pour ça o/ au moins, on pourra clôturer celui-là ! (2 réponses, nouveau record o/)]

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Dernière édition par Shun "Katsu" Matsumoto le Mar 1 Sep - 18:14, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ça ne sentirait pas le brûlé ? PV Shun "Katsu" Matsumoto   Mar 1 Sep - 14:16

Ça ne sentirait pas le brûlé ?


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Son collègue recommença à déblatérer sur sa soudaine « politesse » et à poser des questions mais pour le moment autre chose préoccupait Masao.

Une brûlure au cou le lançait depuis tout à l'heure : Le tatouage en forme de dragon à l'arrière de son cou qui permettait à l'académie de le localiser à chaque fois qu'il utilisait son alice. Mais il avait l'habitude, en général ils ne venaient pas.

Mais là, un surveillant muni d'un des petits appareils Alices relié au tatouage de Masao, avait entendu la machine bipper. Puis des éclats de voix non loin. Il reconnut celle de Masao et accourut vers ce qui avait semblé être une dispute.

Masao l'avait entendu arriver, il resta stoïque. Soudain ses jambes ne le portèrent plus et il tomba à genoux. Punaise ce qu'il pouvait détester l'alice de ce surveillant ! « Coupe-Jambe » , enfin ça c'était son surnom d'autrefois par les élèves. En vérité il s'appelait Monsieur Carko.

Le surveillant arriva dans un :
«  Tout va bien Monsieur Matsumoto ? »

Masao malgré la douleur grandissante de son tatouage et de ses jambes afficha un sourire sarcastique et calme :
« Monsieur Matsumoto va bien très cher ! »

« Coupe-Jambe » avait toujours détesté Masao pour une raison qui lui était obscure, autrefois. Il lui en avait fait voir de toutes les couleurs depuis ses dix ans. C'était devenu une sorte de quotidien. Le surveillant cessa son alice et Masao put se relever avec son flegme habituel.


« Tu n'es qu'un chien de l'académie Masao ! Ne l'oublie pas ! Bientôt tu ne seras plus rien ! »
cracha le surveillant en partant.

Masao eut un éclat de rire, oui il était un chien, obéissant, fidèle , agonisant... Peur ? Oui bien sûr qu'il avait peur. De la mort ? Non. De perdre sa liberté ? Déjà fait. De vivre ? Oui mais, allez lui faire cracher ça ? C'était juste impossible.

Il épousseta son pantalon avant de découvrir que du sang coulait sur sa main et qu'une odeur de chair brûlée, la sienne, commençait à se faire sentir. Il resta impassible et sortit un mouchoir de sa poche qu'il noua à sa main, le feu s'éteignit, le sang se tarit.


« J'ai tué sa fille. » sortit soudain de la bouche de Masao sans émotion tel un constat. « Voilà pourquoi je ne rétorque pas. » Sinon, Coupe-Jambe aurait eu de gros ennuis.

C'était une vieille histoire de gosse, Masao était encore en RTA physique et Isao Carko une fillette de trois ans de plus que Masao, sans arrêt malade avait été la première à lui adresser la parole. Il l'appelait «  Ma Dame », adolescent il en était tombé amoureux mais elle avait alors trépassé. Masao  était convaincu de sa culpabilité. Tout ceux qui s'approchaient trop de lui finissaient mal.

Il eut un petit rire :
« Protégé par l'esprit des abeilles ? Mon œil ! » Il étira ses bras, sa main brûlée le lançait peu importe... ( Plus de renseignements sur Isao ? C'est ici premier message: http://gakuenafteralice.lebonforum.com/t749-ma-dame-pv-tetsuki-fuyu ) Il avait la douleur comme compagnie constante.

Puis comme se rappelant des paroles de son collègue il y répondit 
: «  Shiniziko-san était un professeur exemplaire mais il a fait une erreur...Celle de prendre ses élèves pour des amis. Ces enfants ne sont pas des « amis » et nous ne sommes pas leur « guide », nous sommes seulement des professeurs qui doivent faire en sorte qu'ils survivent le plus longtemps possible. »

Il ralluma une cigarette, il en restait donc une dans le paquet. Il la lança sur son collègue doucement , la cigarette atteignit les mains de celui-ci. Masao sourit comme rarement en s'étirant :
«  Cadeau. »

Mais très vite il perdit son sourire.


«  Bouffonne, pas Bouffon, C'était à Hopkins que je voulais donner une mention de comportement plus laxiste. Elle...me rappelle quelqu'un... »


Un sourire, un rire et un rideau en flamme lui revinrent à l'esprit...sa sœur...Il secoua la tête pour chasser cette vision et continua :
«  Faîtes attention à elle, c'est une imbécile mais elle est fragile et...différente...pas comme toutes ces pisseuses de gamines qui vous courent après. Non que je tienne à elle. Mais je dois ramener tous le monde sain et sauf. »

Il eut un vague sourire en fixant Matsumoto dans les yeux :
« Vous vous en souvenez ? » Oui la plupart du temps c'était à lui que revenait ce devoir adolescent, ramener tout le monde sain et sauf de mission peu importe le prix pour lui même.

Un silence s'installa à peine troublé par le bruit des souffles venimeux des cigarettes.


« Monsieur Matsumoto, oubliez cette histoire de noyade, je ne vous ai sauvé que car c'était la règle. Compris ? »


Sa voix avait été ferme mais calme...Il reprit :
« Et OK pour le mail, je vous répondrai. » Il le ferait. Masao ne trahissait jamais sa parole. Il fit silence quelques secondes avant de dire : «  Nous ne sommes pas amis Monsieur Matsumoto, nous ne le serons jamais. Nous sommes de simples collègues. Croyez moi c'est mieux pour vous. »

Il se retourna pour partir quand soudain...Une main le retint. Il se retourna férocement. Docteur Liji, peut-être que ce pédiatre à l'hôpital Alice était un des seuls êtres au monde, en plus de Haru et de peut-être Cette élève Tetsuki Fuyu sans oublier Matsumoto, à être assez idiot pour ne pas avoir peur de lui.
« Je venais juste vous dire que Hopkins était réveillée. » sourit le pitre de pédiatre. Il fit silence avant de s'incliner légèrement en tendant une boîte en bois : «  Et aussi vous souhaiter bon courage pour votre sœur. Et vous donner ceci...elle voulait qu'elle vous revienne.»

Masao perdit alors tous ces moyens qu'il avait jusque là appris à avoir et failli transformer en torche vivante le médecin. De quoi se mêlait-il ? Oui sa sœur était morte il y a quelques jours, oui il n'avait pas pris un seul jour de repos, oui ! Mais...Une main sur son épaule le fit reprendre pied. Il se calma aussitôt et le docteur Liji partit posant la boîte près de lui.
«  Putain tu veux vraiment avoir ta main cramée ! » s'énerva t'il en se retournant vers Matsumoto. Masao ramassa le petit coffret et se dirigea vers une navette nocturne de Central town. Une des dernière avant le couvre-feu. Ils rentreraient à pieds, Masao avait l'habitude et si ce crétin de Matsumoto était trop flemmard pour ça il le laisserait comme une carpe là où il était.

La navette démarra et Masao, petite boîte en bois sur les genoux,  fit silence nerveusement prêt à exploser à la moindre question, une fois la navette arrivée il avait repris un semblant de calme. Son médecin attitré savait que lui annoncer ça de suite risquait de la le faire exploser. Seul Liji était assez con pour ne pas s'en douter. La navette s'arrêta et Masao vociféra :
«  Bon...il est où ton machin italien ? »

Tu paraissais paisible et sévère Masao mais contrairement à ce que tu pensais de toi tu n'étais pas un monstre mais un humain et tes yeux secs n'empêchaient pas ton cœur de pleurer, de saigner.

♦ ♦ ♦


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Ça ne sentirait pas le brûlé ? PV Shun "Katsu" Matsumoto

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