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[Ajout/Relecture]Quand l’appétit va tout va ! [100%]

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Patate insoumise et inconciente
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Patate insoumise et inconciente
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MessageSujet: [Ajout/Relecture]Quand l’appétit va tout va ! [100%]   Lun 28 Déc - 3:40


 
 
 

 
Bienvenue sur Gakuen After Alice



 
Sasha / Ma...Mellark

 
Alice Kilo kilo/wire of life
 

Kilo Kilo « Tu devrais arrêter de t’empiffrer Sasha. Tu vas finir par prendre du poids. »

C’est ce que me disaient souvent mes camarades. Dans le fond, ils n’ont pas tort, simplement, la gourmandise est un défaut contre lequel il m’est difficile (voir impossible) de lutter ! Après tout, qui peut m’en vouloir ? Gamine, avant l’académie, je mangeais rarement à ma faim. Chez nous, c’était plutôt nouille instantanée que omelette et bœuf. Avant, on cuisinait beaucoup, puis maman est partie et c’est devenu plus compliqué pour nous. Enfin, bref. Je ne me soucie pas de mes kilos, parce que dans un sens, c’est super facile pour moi de passer de 65 kilos à 80 en une minute. Comment ? Mais grâce à mon Alice !

Et oui. Mon Alice porte le nom de Kilo Kilo…. C’est très recherché n’est-ce pas ? Le principe est simple, je peux modifier mon poids à volonté, comme ça, même pas besoin de claquer des doigts. Bon, aimant beaucoup les Shonnen j’ai tendance à dire le poids que je désire avant d’activer mon Alice… Mais je peux le faire de façon muette. Je sais, c'est assez surprenant de voir une nana hurler "150 KILOS" comme ça, au milieu de la rue, mais moi ça m'éclate. Je trouve ça fun.  Aussi légère qu’une plume… Et la seconde d’après le poids d’un camion routier dans la tronche. Pratique pour la bagarre. Oh, et sans la prise de graisse qui va avec. Le rêve de toutes nanas qui se respectent. Elle est cool mon Alice, mais… Il y a quelques bémols.

Primo : Je ne me suis pas entraînée dans le but de l’utiliser h24, généralement, j’utilise mon Alice de façon assez courte et instantanée aussi tenir un poids plusieurs heures m’est compliqué, je commence à sentir de gros signes de fatigue au bout de 45 minutes généralement.

Zwei  (ouais, j’ai quelques notions d’allemand un de mes films préférés étant « la vague »): Pareil, modifier mon poids h24 ne fait pas non plus parti de mes habitudes. A trop changer j’en perds les pédales et… Aller on vas dire que je tien à tout casser 20 minutes, 30 grand maximum si je fais n’importe quoi.

Trois : Dès que j’utilise un peu trop mon alice je dois manger. Comme j’ai tendance à ne pas trop savoir maîtriser mon don j’y mets souvent trop d’énergie.  Si je ne mange pas, je suis comme qui dirait HS pour le reste de la journée. Et croyez moi, se trimbaler un poulet rôti dans son sac de cours c’est pas pratique.

Avec le temps, et la pratique, j’ai pu élargir la maîtrise de mon don aux objets. En touchant un objet je peux modifier son poids. Le souci c’est que c’est encore en phase de travail et que du coup le résultat n’est pas toujours celui escompté… Comme la fois où j’ai accidentellement augmenté le poids de mon taille crayon en classe et qui en tombant a fait un jolie trou dans le sol…

Sinon, j’ai pour projet d’étendre ça aux autres êtres humains. Ce serait cool de rendre la nana ayant pour obsession de peser 45 kilos le poids d’un éléphant… Juste pour voir sa tête quand la balance rendra l’âme sous ses pieds...Mais là, c’est vraiment au stade expérimental… Et pour une raison inconnu, les volontaires sont peu nombreux.

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Wire of Life

Ce don-là, est arrivé sans prévenir. Il a débarqué, comme ça, en mode "salut ma vieille !" Et à pas mal foutu la merde sur son passage. Avoir un second Alice est déjà quelque chose d'incroyable en soit, mais un Alice comme le mien, c'est encore plus incroyable. En quelque sorte, cet Alice est, aux yeux des médecins de l'académie, une bénédiction comme un incroyable maléfice. Je peux faire des choses exceptionnelles avec. Mais un grand pouvoir impliquant de grandes responsabilités, il ne m'est pas permis de l'utiliser comme je l'entend.

Mais quel est ce don ? C'est simple, le "transfert de vie". On ne connaît que très peu de chose sur cette Alice inédite, mais après une batterie de test voici ce que les médecins de l'académie en n'on déduit : mon Alice est un Alice de type limité qui consiste à transférer une partie de son énergie vitale à une autre personne. En gros, j'offre un peu de "ma vie" à une autre personne pour l'en faire bénéficier. Je n'ai pas le pouvoir de soigner les blessures cependant, ni même de faire disparaître une maladie mortelle, mais je peux soulager les gens, leur donner un peu de mon "temps" et ainsi empêcher la faucheuse de passer. Le hic, c'est que ce temps que je donne, cette énergie vitale que j'offre, je ne la récupère jamais. La limite de cette Alice, c'est en quelque sorte ma vie. Quand j'aurais tout épuisé, elle disparaîtra et moi avec.

Enfin, c'est un peu compliqué à comprendre alors je vais vous donnez un exemple tout con. Quand j'ai découvert cet Alice, j'étais en plein passage d'examen pour prendre mon poste de professeure. On m'a mise à l'épreuve en improvisant un cours, enfin, je vous passe les détails, mais durant cet examen un élève, c'est fait écraser par un arbre. La blessure aurait dû être fatale d'après les médecins, mais grâce au déclenchement (l'art du timing) de mon Alice et du transfert impromptu de vie, j'ai pu maintenir vivant ce pauvre gamin et offrir aux médecins le temps nécessaire pour stabiliser le gosse. Je n'ai pas empêché ou soigné ses côtes cassées ou son sévère traumatisme crânien, non, le pauvre morfle toujours à l'hosto. Je lui ai juste donné un peu de ma vie pour minimiser l'impact et empêcher le pire d'arriver. Voilà ce qu'est mon Alice. Quand elle s'est déclenchée, des fils dorés sont sortis du bout de mes doigts et se sont logés sous la peau du gamin. Une légère lueur a émané et le gamin respirait de nouveau. Ces fils, caractéristiques de mon Alice lui ont donné son nom "Wire of life" ou les fils de vie. Oh, bien sûr, je ne peux pas ressusciter une personne morte. Je ne peux qu'espérer agir pendant ce court laps de temps où nous sommes entre la vie et la mort.

Je ne maîtrise rien de mon Alice. Au final, elle est dangereuse pour moi. De ce fait, on m'a gentiment interdit de m'en servir et pour s'assurer que je ne joue pas les héroïnes dramatiques, on m'a comme qui dirait menotté de jolis limiteurs aux poignes.


 Caractère Physique
 

Physique
Classe 2 Niveau D.

Aujourd’hui, en classe, on nous a demandé de réaliser un autoportrait de nous dix ans plus tard. Autrement dit, nous devons dessiner notre nous adulte. Je trouve ça un peu stupide, je ne sais pas à quoi je ressemblerai dans dix ans et pour être honnête, je n’arrive pas à imaginer. Mais bon, c’est un exercice, je dois le faire sérieusement, ou j’aurai une mauvaise note.

Je me concentre. Je ne suis pas très douée en dessin, le résultat risque d’être catastrophique. Je ferme les yeux et je tente d’imaginer ce à quoi je ressemblerai dans dix ans… Quand j’aurais vingt ans… Quel genre d’adulte je serai?

Je ne m’imagine pas très grande. Hmm… 1m65, ce serait parfait ! Je n’aime pas les grandes femmes. Je suis plutôt mince, quoi que je prend très vite du ventre… J’aurai surement un petit bidon, après tout, je mange tellement. Niveau poids… Un bon, 68 kilos me semble juste. Un peu au-dessus de ma taille, mais pas trop non plus. Je serais taillé en H, la taille peu marquée. Je n’aime pas mes jambes en temps normal, c’est mon plus gros complexe. J’ai des jambes assez fortes de base, c’est de famille. J’exagère surement, mais on dirait des poteaux de rugby. Même si je souhaite m’en débarrasser, quand je serais grande, je pense avoir les mêmes. J’aurais des fesses pas trop grosses, je me souviens de cette chanteuse américaine que papa aimait bien… Elle avait un tel fessier, c’était moche.

De visage, j’aimerais bien garder le même que maintenant, mais peut être un peu moins enfantin. J’aimerais garder mes joues rondes, mes grands yeux noisette qui trahissent mon métissage. Je veux garder mon petit nez et surtout ma peau. Je ne suis pas pâle comme fille, pour avoir le teint maladif, il faut vraiment que je sois malade. J’aime mon teint de peau. Il est couleur pêche, mon fruit préféré. Je veux aussi garder mes cheveux ! Alors là, toujours mes cheveux ! Je ne veux pas que leurs couleurs changent. Le brun me va bien. Je les veux un peu plus long par contre, jusqu’au bas du dos quand ils sont lâchés. Mais je me connais, je les porterais tout le temps en queue-de-cheval. C’est la seule coiffure que je maîtrise à peu prêt bien. Maman était douée en coiffure, pas moi.

Je m’imagine porter plus de robes, même si je n’aime pas ça. Des robes longues, courtes, mais avec des couleurs pâles, le flashy me dérange un peu, je n’aime pas ce qui est trop voyant. Je pense aussi porter beaucoup de pantalons, en général, j’aime beaucoup les vêtements de sport ou les jeans. Bref, j’aimerais porter des vêtements dans lesquels je suis à l’aise, mais… J’aimerais être un peu plus féminine. Oui, je vais me dessiner en robe tien ! J’aimerais bien avoir les oreilles percées. J’aimerais porter des boucles d’oreille. Je porterais surement des chaussures à talons. Mais je pense beaucoup traîner en basket…. Je vais me dessiner des baskets. Oui… Comme ça c'est parfait… Voilà finit !  


Dix ans plus tard-Chambre de Sasha.

« JE DÉTESTE LE MÉNAGE !  » J’enrage, littéralement. Voila plus de deux heures que je suis sur le grand rangement annuel de ma chambre. Et pour être honnête, je n’en vois pas le bout. Mais alors pas du tout.  Pourquoi diable je passe mon seul jour de repos à ranger une chambre qui de base n’est pas si sale que ça ? Alors que je pourrais passer mon temps à bien d’autres choses utiles… Comme dormir, continuer FF3 sur ma DS, finir le premier tome d’Hunger Game (je me suis achetée il n'y a pas longtemps les trois tomes. Je pense d'ailleurs en faire mon prochain exposé.), sortir faire mon jogging. Faire un tour à dojo ou à la piscine… Ou non mieux, aller en cuisine et cuisiner mes petits pains… Bref. C’est long.

Je range mon bureau et fouille les fonds de tiroir. Et là, nostalgie, je tombe sur ma pochette de travaux de primaire. Je l’ouvre, un peu excitée de revoir tous ces vieux exercices. Écriture, mathématique (déjà à l’époque mes notes étaient médiocres). Puis, là, je tombe sur un dessin, un vieux dessin. Un dessin ou plutôt un autoportrait du futur d’après le titre. Un mince sourire se dessine sur mes lèvres.


«  Et bien, c’est plutôt ressemblant ! »

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Caractère :
In my head … SUJET DE PHILO DE L'ANNÉE !  Sérieusement, je suis obligée de passer par là ? C’est valide si j’écris « Ah, ah mais pour le savoir il va falloir me rencontrer et me découvrir ! » ? Après tout, c’est rp. Puis, ne dit-on pas que les femmes les plus mystérieuses sont les plus désirables ? Ah, attendez, on me dit dans l’oreillette que je suis en train de briser le quatrième mur. Merde. Bon. Je suis vraiment obligée mademoiselle la MJ ? Oui, sûre ? Bon.

Que de dire moi… Je suis une fille. Il y a beaucoup de choses dont je doute, mais ça, j’en suis certaine. En vingt ans d’existence, j’ai développé un caractère, une vision du monde, une façon de vivre que je vais essayer de vous introduire (mon dieu, le sens de cette phrase est horrible).

Bon, premièrement, il faut le savoir, j’aime la vie. Je ne fais pas parti de cette génération qui pleure en criant « LE MONDE C’EST DE LA MEEEEEERDE »… Ok, comme tout ados qui se respecte, j’ai eu aussi ma période, mais c’est passé… Je crois. En général, j’ai une vision plutôt optimiste de la vie et du monde qui m’entoure. Pour moi, la vie est une chance, une occasion de découvrir nombres de choses. À ce titre, je suis assez curieuse, peux être trop. J’ai tendance à prendre trop à cœur la vie des autres. Mais avec le recul, je me suis rendu compte que si je prends les choses de ce sens-là, c’est surtout par peur d’avoir des regrets au moment fatidique des adieux. C’est un peu… Comme une phobie si vous voulez. C’est ça, j’ai une peur phobique de mourir avec des regrets. Mon passé m’a appris que la vie pouvait s'arrêter brutalement et que rien n’est acquis, le bonheur, la stabilité, les gens qu’on aime. D’une seconde à l’autre, ça peut disparaître. C’est peut-être à cause des ces changements brutaux que je suis devenue un peu parano. Du coup, je suis de ceux qui veulent profiter de chaque seconde. À défaut d’avoir la longévité d’une centenaire, j’aimerai au moins que ma vie soit remplit de pleins de petites choses. C’est aussi pour ça que malgré mon côté flemmard, je ne remets rien à demain. J’ai envie de sortir, je sors. J’ai envie de dormir ? Je dors.   J’ai envie d’étudier… Ça … Ça j’avoue le remettre à plus tard.  Comme pour les problèmes. J’affronte tout de face, mais il me faut un certain temps avant d’aller à la confrontation.  J’ai… Une certaine maladresse sociale. Je suis un peu (beaucoup) gauche avec les gens. Pour dire vrai, je pense avoir un gros problème de confiance en moi. Du coup, quand il s’agit des gens, je doute. Bien sûr, je le montre rarement, mais je doute, beaucoup. Et le plus souvent je me monte la tête pour pas grand-chose. J’aime faire tout un cinéma pour une phrase au sens un peu vague. Ça m’occupe.  Au même niveau, je pense que la vie est trop courte pour chialer sur son sort et déprimer. Je déteste au plus haut point la tristesse. Je ne fais pratiquement jamais la gueule. Les gens disent de moi que je suis souriante, toujours gaie (bien que je pense être hétéro… Ce jeu de mot est nul, désolée.). Ah ! J’ai un humour dit « de merde » aussi ! Un humour à base de jeu de mot débiles  et de référence geek /otaku que peu de gens comprennent. Mon animé préféré est Gintama… Ça donne le ton. Je m’amuse beaucoup. Pour mon âge je me comporte souvent comme une gamine. Il m’arrive souvent de faire des farces stupides.

J’ai dit que je ne faisais pratiquement jamais la gueule. Bien sûr, il y a des exceptions, je suis assez expressive, je ne sais pas mentir. Alors quand quelqu’un m’énerve généralement ça se voit. Il m’arrive de bouder comme tout le monde, mais je ne suis pas rancunière. Enfin si, sur un point je suis très rancunière. Il faut le savoir, je déteste l’académie. Je ne déteste pas les profs, je ne déteste pas les élèves bien au contraire. Je n’ai non plus rien à reprocher à ces braves membres du personnel. Étrangement, je n’ai rien contre les directeurs… C’est plus contre le système que je veux me battre. Il y a dix ans l’académie m’a arraché à mon père, sans notre consentement mutuel évidemment. Mon entrée à l’académie a signé l’arrêt de mort de ma famille. Il a recommencé à boire et a finit par tomber malade. Pour le sauver, je n'ai que d'autre choix de passer un marché avec l'académie. Je reste, je deviens prof, en échange de quoi je veux que les frais médicaux de mon père soient assurés. Je tiens l’académie responsable de tout ça. Mon père avait besoin de moi. Mais personnes ne m’a prêté attention. J’en veux au système, j’en veux à cette politique d'Alice à tout prix. J’ai étudié, vous savez, comment l’académie était avant la révolution de Mikan. Les hautes sphères Alice se félicitent du changement, du système plus humain. Pour moi rien n’a changé. Il n’en est rien.

À côté de ça, je suis plutôt stable mentalement. J’ai peur d’être seule, je ne suis pas une vraie solitaire, j’apprécie mes moments d’intimité, mais j’apprécie également de voir du monde. Niveau activité, je suis passionnée de cuisine. Je pourrais passer des journées entières à cuisiner. Je suis assez gourmande, j’avoue. Ma spécialité ? Les petits pains ! J’aime aussi beaucoup la littérature, je ne suis pas matheuse ça non ! J’aime le sport, je suis quelqu’un qui bouge beaucoup. J’aime aussi la musique. Parait-il que je chante bien d’après certains de mes camarades. J’aimerais apprendre un instrument, la batterie, la guitare, le piano et le violon m’attire tout particulièrement. Mais par manque de temps et de motivation, je ne me suis jamais vraiment penché sur la question. Pour finir, je ne suis pas méchante, j’aime aider les gens. Je suis plutôt sympathique.

Je ne sais pas trop quoi rajouter d’autre… Hey ! Mais en fait, j’ai fait un sacré pavé !


 
Genjutsu

 Histoire du personnage Évolution si souhait
 


Partie I : Nostalgie



« Tu es mon petit soleil tu le sais ça ? Quoi qu’il puisse arriver, ne perd jamais ton sourire d’accord ? »

J’ai toujours adoré ma famille. Plus que tout au monde. Ma maman, mon papa et moi, on formait une espèce de trinité. On était les trois partis d’un tout. On était une famille unie comme qui dirait. Mon papa, monsieur Mellark est un étranger (sans blague) un homme venu d’Angleterre pour être plus précise. Il a toujours aimé le Japon. C’était un grand fan de chanbara, un amoureux transit de la culture nippon et de sa philosophie de vie. Alors tout naturellement, du côté de mon père, personne ne s’est étonné quand il décrété qu’il partirait vivre au japon après ses études. Et c’est ce qu’il a fait. Il avait vingt ans à l’époque, frais et plein d’espoir. Je ne connais pas trop les détails de cette partie-là de l’histoire, mais je sais que la vie n’a pas été tendre et simple avec lui. Il a beaucoup travaillé et vécu de petits boulots avant de rencontrer ma mère.

Ma mère, parlant en justement. C'était une femme exceptionnelle. Je sais que tous les enfants disent la même chose de leur mère, mais... Ma maman était la plus belle femme au monde. Elle avait de longs cheveux noirs lisses, impeccables. Elle avait un teint pâle, plus jolie qu'une poupée de porcelaine. Elle sentait bon, une belle odeur de lilas. Cette odeur, avait le pouvoir de me rassurer immédiatement. Elle me manque cette odeur. Maman avait un nom : Hiyori. Sakata Hiyori. Maman à toujours été en froid avec sa famille. Sa mère et son père, n'ont jamais approuvés ses choix. Ils souhaitaient voir leur fille embrasser une carrière juridique ou dans la médecine. À la place maman est devenue artiste-peintre. Ils voulaient la voir se marier à un homme respecté issu d'une noble profession. À la place, elle s'est mariée à un étranger vivant de petits boulots. Mon père et ma mère sont très rapidement tombés amoureux l'un de l'autre. Le mot coup de foudre est même assez faible pour décrire leur relation. Ils se sont rapidement marié et très rapidement ils ont eu un enfant. Une petite fille, moi.

On vivait tous les trois dans un tout petit appartement. Il y avait une grande pièce à vivre avec un coin cuisine et une sale d'eau qui faisait office de sanitaire. C'était minuscule, mais on y était bien. Ma mère continuait de peindre, elle avait une sorte d'habitude quand elle peignait : elle chantait. Elle vendait quelques fois ses tableaux et on mangeait un bon Sukiyaki à cette occasion. Papa avait réussit à trouver un poste d'homme de chantier pour le compte de la ville. Ça lui demandait de travailler d'arrache pied tous les jours, mais on gagnait suffisamment pour vivre tranquillement. J'allais à l'école primaire du coin. J'étais une élève moyenne, assez timide et pleurnicharde. J'avais peur pour un rien et l'émotion prenait souvent le pas sur moi. On avait comme toutes les familles des hauts et des bas. On était heureux cependant et c'était tout ce qui comptait. Ce bonheur dura jusqu'à mes huit ans.



Partie II :I just want always be with you.

Maman est morte. Je ne serais dire pourquoi. Même encore aujourd'hui, c'est assez flou. Même aujourd'hui, j'ai encore du mal à en parler. Ça va faire douze ans pourtant. C'était un matin d'hiver. Maman avait reçu la veille une lettre d'une galerie d'art dans une ville voisine à une vingtaine de kilomètres de la nôtre. Le gérant de la galerie avait vu ses tableaux dans un le journal local et souhaitait en acheter un grand nombre pour sa galerie d'exposition. C'était la chance de notre vie, évidemment, maman sauta sur l'occasion. Avec l'argent de la vente des tableaux, on pourrait s'offrir un appartement un peu plus grand ou pourquoi pas partir en voyage ? Papa voulait nous offrir un voyage en Angleterre, autant dire que ça tombait bien.

Ce soir-là, elle prit contact très rapidement avec le propriétaire de la galerie qui lui donna rendez-vous le lendemain pour le repas du midi. Maman n'aimait pas nous laisser livrer à nous-même papa et moi. Elle disait que nous formions une belle paire quand il s'agissait de faire des bêtises. Elle n'avait pas tort ! Papa et moi, nous sommes de grands maladroits. Ceci dit, ce n'était que pour une journée. On serait capable de survivre une journée sans elle. En plus, c'était dimanche, qu'est-ce qu'on risquait hormis dormir toute l'après-midi ?

On a finalement convaincu maman d'aller à son rendez-vous. Avec le recul, je me dis que c'était sans doute le pire choix que nous avons fait. Le lendemain matin, maman est parti en voiture. Avant, elle avait tenté de me voler une étreinte et je me souviens l'avoir repoussée en grognant.

- " Maman... Laisse moi dormir... Hmmm... Je te ferais un câlin ce soir en rentrant..."

Elle avait rit doucement, comme elle en avait l'habitude. Puis, elle claqua la porte et partie. Je n'ai jamais eu mon étreinte le soir venu. Maman avait eu un accident. Dû au verglas d'après ce qu'on a essayé de comprendre. La mort de maman fut un choc. Pour moi bien sûr, perdre sa maman à huit ans n'est jamais une partie de plaisir, mais aussi et surtout pour papa. A partir du moment où maman n'était plus là papa a commencé à faire n'importe quoi. Il séchait le boulot, picolait, beaucoup. Quand je rentrai de l'école il m'arrivait de retrouver papa dans un état lamentable, par moment j'ai dû même le conduire à l’hôpital.  Pas facile quand on est qu'une enfant. Pourtant, je n'ai jamais détesté papa, jamais. Il était mal, il souffrait et c'était compréhensible. On avait perdu maman dans cet accident. Je n'avais que huit ans mais je comprenais très bien sa peine. La première année du deuil à été compliqué, autant bien sur le plan familial que financier. Ma professeur de l'époque nous avait bien aidé. Elle nous avait donné le contact d'une de ses amies assistance sociale. Cette dernière nous a aidé à ne pas avoir de problème, surtout vis à vis de ma garde et nous a même mit en contact avec un psy. Nous avons eu beaucoup de mal à traîner papa jusqu'à chez lui, mais ça lui avait fait du bien. A mesure des séances, papa faisait des efforts. Il avait arrêté de boire, avait reprit doucement le travail, on recommençait à faire le ménage à la maison. La vie était plus difficile sans maman, par exemple on ne mangeait plus que des plats tout prêt. Papa disait souvent que la cuisine de maman lui manquait alors je me suis mise au fourneau. Mes premiers essais étaient catastrophique mais à force de persévérance j'y avait prit gout. Papa aimait mes plats, ça me rendait heureuse alors je continuait. Maman disait que la cuisine avait le pouvoir magique de rendre heureux, je commençais à croire que c'était vrai. Pendant deux ans on a lutté tout les deux, on remontait la pente. Les voisins nous félicitait souvent de notre courage. Je ne comprenais pas vraiment pourquoi, on ne faisait que continuer à vivre. C'était normal non ?

Puis j'ai eu dix ans. Et là, on a découvert mon Alice.

Un soir, alors que j'étais en train de me peser, quelque chose d'étrange est arrivé. L’aiguille indiquant le poids faisait littéralement n'importe quoi. Elle s'agitait passant du 25 kilos au 80. J'ai appelé papa, étrangement, sur lui, la balance marchait bien. J'ai réessayé devant lui, rebelote. On est allé voir le médecin de quartier le lendemain, même chose. A moins que je possède le pouvoir de dérégler les balance il y avait forcément quelque chose d'étrange et de pas normal là dessus. Chaque jour je me pesais de nouveau et papa à commencé à vraiment s’inquiéter quand sous la force de mon poids j'ai réduit notre balance en miette. On est allé à l’hôpital. Le médecin qui m'a accueillie m'a ausculté avant d'appeler un numéro. Puis il m'a renvoyé à la maison en me disant qu'un spécialiste allait passer dans les prochains jour. D'après lui, ce n'était rien. C'était normal, ça arrivait de temps en temps.

Quelques jours plus tard, on frappa à notre porte. C'était l'académie Alice.

L'homme en noir passa plusieurs heures à parlementer avec mon père. La pilule fut dure à avaler. Surtout que je ne voulais pas partir, mais alors pas du tout. Papa avait besoin de moi, je n'avais pas le droit. L'académie était loin de la maison, papa n'aurait pas les moyens de me rendre visite... Alors quoi ? Je fait mes adieux et lui dit " A dans onze ans papa !".. Impossible. Une décennie.. C'était long, une éternité. Papa tenait l'arrêt de l'alcool parce que j'étais là. Mais sans moi.. Qui cuisinerait ? Qui ferait le ménage ? Qui le surveillerait ? On n'avait personne pour veiller sur nous. On était livré à nous même. On n'avait que l'autre dans notre vie.

- " NON ! JE VEUX RESTER AVEC PAPA ! NON! NON! NON! ET NON!"

Mais on avait pas le choix... Le type venu me chercher me l'a bien fait comprendre. J'étais une Alice, ma vie ne m'appartenais plus.

Ce jour là, j'ai hurlé tout ce que je pouvais, j'ai passé la nuit entière dans les bras de papa en le suppliant de ne pas me laisser partir. Je voulais qu'on s'enfuisse tout les deux, qu'on parte loin juste tout les deux. Mais mes pleurs n'ont pas suffit. Papa m'a promit de m'écrire, de faire les choses bien et de prendre soin de lui. Une dernière étreinte et des adieux pour onze ans.  



Partie III : Le garçon qui ne souriait pas.

Je suis arrivée à l'académie, furieuse, terrifiée. J'avais dix ans et je venais de pénétrer dans un monde qui m'étais totalement inconnu. Ici, les Alice étaient classée en catégorie appelé RTA. Mon incroyable don de modification de poids me donna accès à la classe de RTA physique. C'était une classe d'apparence sympathique. Juste, je n'avais pas assez confiance en moi le premier jour pour aller vers les autres. Alors j'ai cherché, j'ai cherché quelqu'un avec qui je pourrais au moins faire les présentations. Puis j'ai vu ce garçon. Plus vieux que moi surement. Il était là, seul, au fond de la classe, prêt de la poubelle. Il ne sourit pas. Il a l'air en colère contre le monde entier.

  «  Il est comme moi. » fut ma première pensée.

Non, Sasha, il n’est pas comme toi. Il est tout le contraire de toi et pourtant... J'ai mis plusieurs jours à me rapprocher petit à petit de sa position. Je changeais régulièrement de place. Puis un jour,j'ai réussit à atteindre la table juste à coté de lui. J'avais aussi quelques infos, son nom. Masao Akiro.

J'avais remarqué ses mains. Il semblait blessé, toujours blessé. C’est triste les blessures, je le sais, c’est encore plus triste quand quelqu’un qui vous aimes vous les faits. Sans trop savoir pourquoi, je me suis mise en tête de faire de ce garçon mon ami et quelle plus belle preuve d’amitié que de le faire sourire ? Et pour faire sourire les gens, j'avais un truc, une technique que ma mère utilisait et qui fonctionnait très bien. La cuisine. Et ce que j'aimai par-dessus tout cuisiner, c’était les petits pains chauds.  Alors, pendant plusieurs mois je me suis entraînée et quand ma personne fut satisfaite je lui en offris un. Un petit pain rond, tout chaud, comme ceux que faisait ma maman. J'avais les mains couvertes de pansements, je suis assez maladroite de mes mains, je me brûle souvent. Mais le garçon rejeta mon pain, pire, il le brûla. Je ne comprit pas pourquoi, j'ai été blessée… Était-ce parce qu’il n’aimait pas la forme ? Était-ce parce qu’il était allergique au pain ?j'avais fait une bêtise ?

C’est la dernière fois que le garçon a mit les pieds en RTA physique. Pourtant, tout les soirs, j'allais déposer devant sa porte un panier repas, il y avait toujours un petit pain, mais  j'en faisais aux olives, aux céréales, puis, je rajoutai des petites portions de plats que je faisais moi-même, il finirait bien par trouver quelque chose à son gout. Cependant, chaque soir, je retrouvais mon petit panier repas brûlé. Je n’abandonna pas, jusqu’à mes quinze ans, jusqu’à ce jour là.

Papa est tombé gravement malade. C'était ce qu'il m'avait dit dans sa dernière lettre. Il souffrait et le peu d'argent qu'on avait ne suffisait pas à prendre en charge son lourd traitement. Si rien n'était fait il était condamné. Je pouvais à mon diplôme me mettre à bosser mais tiendrait-il cinq ans ? J'en doutai. Il fallait que je trouve une solution. Alors, je suis aller voir mon professeurs de RTA physique avec qui je m’entendait bien. Il m'a conseillé de passer un marché avec l'académie. Que des solutions étaient possibles. En effet, il avait raison. Plusieurs profs étaient destinés à partir à la retraite  dont la professeur de Sciences sociales Economie domestiques qui intervient au collège et au lycée. C'était un poste un peu pourri mais bon. C'était ça ou laisser papa crever. Alors on m'a mise en contact avec la dite professeur, une adorable femme aux cheveux noir assez marqué par l'âge. Elle avait une voix rauque et était assez strict. Son nom c'était Shimura Kaede. Elle devait prendre sa retraite d'ici 6 ans pile après mon diplôme. Le deal était le suivant. Je devenais son apprentie, en plus de mes heures de cours habituelles je devais lui allouer un temps de formation durant lequel elle devait m'expliquer les ficelles du métiers. J'avais six ans devant moi pour me former. Je promettais d'assurer le poste après son départ en retraite. En contrepartie, l'académie assurait les frais médicaux de mon père. Je ne le reverrait sans doute jamais. Mais c'était un mal pour un bien.


Ceci dit, j'ai assez mal vécu ce sacrifice. J'étais désormais seule, condamnée à rester là. J'avais un goût amer de défaite dans la bouche. L'académie avait gagné.  

J'ai passé le reste de la journée, calfeutré dans mon lit. Jusqu’au soir, j'avais envie de le voir, j'en avais besoin. Cette fois-ci, pas de panier. J'ai frappé à sa porte et sans attendre une invitation, je suis entré.  Il était là, allongé, souffrant. Lui aussi était ma malade et allait mourir et me laisser seule ? Lui aussi…

« Maintenant que je ne peux plus voir papa, tu n’as plus que lui. C’est ton seul ami… Même si il ne t’as jamais vu comme tel. »

Alors je m'approche, j'ai mis en mode off le peu de raison qu'il me restait et je me suis laissée aller à ma première envie. Je l'ai embrassé, comme ça, sans rien demander à personne. Évidement, il fut surprit. Mais ce qui s’en suivit m’acheva. « Demain tu entres au Lycée, et moi je me tire ! »

Oui, lui aussi partait… Lui aussi.

Ce fut la dernière fois que lui est apporter un panier repas. Il n’y eu plus de petits pains, plus de petits plats. Plus rien. Seule, sans papa, sans ami, j'ai tourné mal.Je me sentais stupide. J'étais mal dans ma peau faut dire. Bref c'était pas la joie.

Je me suis bagarrée à plusieurs reprises pour des broutilles. Puis quand je commençais à aller trop loin, Kaede m'a recadré. De cette période un peu trouble je n'ai gardé que l'aplomb. Aujourd'hui j'ai vingt ans.

Voila, déjà ma dernière année en temps qu'élève. Le traitement que suis mon père se passe bien, bien qu'il soit bon pour le prendre jusqu'à sa mort. Dans un an je prendrai le poste de Kaede. Moi prof ? Bizarrement je ne m'y voit pas. Pendant quelques mois j'en est voulu à Aki..Masao de m'avoir balancé tout ça, surtout que...Il est toujours là. Mais ça c'était avant de me rendre compte que ma rancune était infondée. Après tout, je n'ai pas le droit de lui imposer quoi que ce soit. Après tout, nous n'avons jamais été amis n'est-ce pas ? Cette pensée me brise un peu le cœur. J'ai toujours eu de la sympathie pour ce garçon qui ne sourit jamais. J'aimerai m'excuser de ce qui c'est passé ce soir là. Je n'aurai pas dû faire ça, d'ailleurs, je ne sais pas pourquoi je l'ai fait. Mais je suis trop lâche encore pour aller le voir. Je le croise souvent sur le campus, c'est à peine si on pose les yeux l'un sur l'autre. J'ai quelques regrets vis à vis de ça. Et comme nous sommes partis pour devoir nous supporter encore quelques années...



 




------------------------------

I'm not a child


"Je ne suis plus une enfant". Aujourd'hui, à vingt et un an, ce fait m'est arrivé en pleine figure avec la force de frappe d'un avion de chasse. Actuellement, la situation me dépasse. Je me rends compte, je prends conscience, que je ne suis au final qu'un grain de sable à l'échelle de ce monde. Les événements se succèdent sans que je ne puisse rien en changer. Le monde, mes proches, tout changent et moi, je ne peux qu'observer. Cette impuissance m'épuiser, m'éreinte. Ne suis-je que venue en ce monde que dans le but d'être une simple spectatrice ? Tant de choses se sont passées, trop de choses se sont passées.

- "Feras-tu partie de ces gens qui influenceront ce monde ?" me murmure l'homme en rouge

Il est là. Il me tend la main. Pour être honnête, je ne sais même pas pourquoi je suis revenue vers lui. Je ne sais même pas comment j'ai prise la décision de refoutre les pieds dans son bureau. Au final, ce choix de les rejoindre est peut-être la suite logique de toute cette histoire.

---


 

 
IRL
Décrivez vous irl, pas de minimum de ligne ! Pensez juste à répondre aux trois premières questions !
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blablabla


DC ? ou si non Comment as-tu connu le forum? :


Liam Aerian Hourglass (Alias Seven)


Avatar: Source/Perso de la source/Perso RP :


Shingeki No Kyojin Sasha Braus/ Sasha Mellark


Autre:

In posuere in quam vitae hendrerit. Etiam eu augue est. Donec id diam sed ligula porta bibendum. Morbi eu fermentum odio. Etiam imperdiet, eros tempor venenatis semper, elit lacus ultrices dui, non condimentum purus libero et lorem. Mauris maximus nec urna et lacinia. Morbi nec vehicula nulla. Suspendisse iaculis tristique lorem sed lobortis. Mauris sem nisl, egestas nec odio eget, tincidunt malesuada ligula. Nam laoreet, tellus a interdum aliquet, metus quam consequat odio, ut sollicitudin lorem urna a risus. Donec id cursus ipsum.
 


Particularités du personnage :
Prénom et Nom:

Sasha Mellark
Sexe :

Femme
Age:

Deux mains + deux pieds + un nez
Age d'entrée à l'académie:

Deux mains
Date de naissance:

26 juillet
Poste ou classe actuelle:

Professeur de défense contre les forces du ma... Economie domestique.
Orientation:

Hétéro n'est-ce pas Shun et Masao ?
Objets importants possédés: (Limiteur, Pierre Alice, Objet Alice ) Attention ne pas en avoir trop, que ça reste logique.

Pierre Alice d'Akiro Masao : C'est mon trésor. C'est la pierre d'Alice d'Aki. En langage Alice ça signifie "Épouse moi" pour nous deux c'est plutôt "Reste conscient(e) de mes sentiments pour toi, même si je suis un(e) trouillard(e) et que je n'ose rien faire de plus que te fixer dans les couloirs de peur de tout foutre en l'air comme je le fait avec tout dans ma putain de life." Mais n'empêche. C'est mon trésor.

Limitateur pour Wire of Life : Une paire de bracelet Alice m'empêchant d'utiliser ma seconde Alice car je ne la maîtrise pas. Logique me direz-vous ? Ouais, n'empêche que ça me trou le cul. C'est lourd c'est truc là.
Nom alice :

Kilo kilo/Wire of Life
Type Alice:

Diffus/Limité
RTA:

Physique
Neutre/Alpha Ordre/ Alpha Chaos/Anti-alice ( justifier le groupe dans l'histoire -entrée, motivation, mission etc-):

Anti-Alice

 
And ...

 

 

 
© Halloween

 

♦ ♦ ♦



Merci Lou <3


Dernière édition par Sasha Mellark le Mar 23 Aoû - 14:54, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: [Ajout/Relecture]Quand l’appétit va tout va ! [100%]   Lun 28 Déc - 18:18

Bienvenue ♥
Sublime Fiche ♥ Pleine d'humour même dans la douleur racontée avec pudeur. On sent vraiment
que ton personnage a une "âme", un peu comme quand on dessine bien les yeux d'un personnage,
on l'en croirait vivant tant il s'exprime avec ardeur. Ton style d'écriture est fluide et entraînant
à la fois, un peu comme un ruisseau qui danse sans jamais se cogner sur les pierres, en effet,
il n'y a pas de lourdeur, ta fiche est légère pas dans le sens "trop simple" non dans le sens
elle nous entraine sur son tapis volant et on aime le voyage !

L'orthographe est bien, juste rappelle toi:
"Quand je dis je, le t boude le verbe. Le s est bien mieux ou bien le e"
" Une fille aime maquiller de e ses affaires, le féminin c'est une fille colorée il ne faut pas l'oublier!"

(Si tu ne comprends pas ces petites phrases mnémotechniques demande moi ♥ )

Voilà voilà,
Tu as mon oui ^^
Encore Bienvenue !
Lou

♦ ♦ ♦


Mockingbird


Dernière édition par Lou Hopkins le Lun 28 Déc - 18:22, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: [Ajout/Relecture]Quand l’appétit va tout va ! [100%]   Lun 28 Déc - 18:21

J'avais commencé à lire ce matin, je viens de finir et....
J'ADORE TA FICHE. Agréable à lire et tout, même en orthographe t'es plus forte que moi *jalouse* donc :

Tu as mon oui également.

♦ ♦ ♦


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MessageSujet: Re: [Ajout/Relecture]Quand l’appétit va tout va ! [100%]   Lun 28 Déc - 18:23

HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANW C'EST BEAU ! JE CHIALE BORDEL MOUETTE !

Enfin, plus sérieusement, merci >w< <3

♦ ♦ ♦



Merci Lou <3
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MessageSujet: Re: [Ajout/Relecture]Quand l’appétit va tout va ! [100%]   Mer 30 Déc - 9:30

Bordel de putain de saloperies de couilles de merde, qu'est ce que ta fiche est cooooool ! Sincèrement, hormis quelques mini faute de frappe presque pas gênante, ton style d'écriture est épuré, très agréable à lire, l'histoire, aussi simpliste soit un elle, a un cachet original fort sympathique, puis mon Akiki-chou, quoi ! MON MASAO ! ♥
Mais passons, je ne suis malheureusement pas admin pour donner la troisième voix : celle de la raison pour te valider alors TETSU BOUGE TON GROS FION DE LÀ OU TU ES POUR LA VALIDEEEEEEEEEEEEER !!!!!!
Et encore une fois, bienvenue à toi, au plaisir de pouvoir Rp avec toi o/

♦ ♦ ♦



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♪ – Quand Shun s'exprime en anglais, c'est en ♠ Darkgreen, tandis qu'en japonais, il s'exprime en ☆ Starlue. ♫
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MessageSujet: Re: [Ajout/Relecture]Quand l’appétit va tout va ! [100%]   Mer 30 Déc - 16:52

Alors.
Alors.
ALORS.
OMMMG. J'adore. Je veux faire beaucoup de bisous à Sasha elle est trop cute (et un peu maso de rouler une pelle à Masao... Mais j'aime ça. Je les shippe fort ->)
Bon à part quelques petites fautes ici là... La lecture est super fluide, j'adore la personnalité de Sasha. ♥w♥ J'y vois riiien à dire, tu es donc validée ma belle ! ♥

(désolée du retard, je n'avais pas internet... uwu )
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MessageSujet: Re: [Ajout/Relecture]Quand l’appétit va tout va ! [100%]   Mer 30 Déc - 17:00

Bienvenue sur Gakuen After Alice !
 Ta fiche est maintenant validée, félicitations ! Ton rang étoilé est de trois étoiles ! Tu peux désormais aller poster librement dans l'académie. N'oublie pas d'aller faire recenser ton avatar dans le bottin des avatars disponible ici, d'enregistrer la date d'anniversaire de ton personnage ici et de faire une demande de chambre au niveau de ton dortoir.

Tu peux également créer une fiche de suivi pour ton personnage sur ce topic ou demander un rp ici. Enfin, tu peux aussi poster un journal intime pour ton personnage dans ce sujet.
Nous vous demandons par contre de bien vouloir mettre votre nom et prénom de pseudonyme dans les intitulés de ces sujets pour plus de clarté (les surnoms de suffisent pas). Cette remarque est également valable pour les absences!

Si tu as des questions, n'hésite pas à aller consulter les aides disponibles dans le sujet « A lire avant tout » ou contacter un membre du staff. Encore bienvenue et bon RP à toi !

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MessageSujet: Re: [Ajout/Relecture]Quand l’appétit va tout va ! [100%]   

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[Ajout/Relecture]Quand l’appétit va tout va ! [100%]

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