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Kazuma Hasegawa [Terminé]

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MessageSujet: Kazuma Hasegawa [Terminé]   Mar 28 Aoû - 23:01

Hasegawa Kazuma

Identity



Nom: Hasegawa
Prénom(s) : Kazuma
Sexe : Masculin
Age : 14 ans
Date de naissance : 16 janvier
Orientation : Hétérosexuel (J'aime les filles moi hein. Même si y a des mecs de ma classe qui sont pas mal)

Classe/travail : Classe 3, niveau H

Nom alice : Saut dans le temps
Type alice : Diffus
RTA :Spécial

Je suis...
Loyal
Honnête

Réservé
Impatient

Neutre

Source de l'avatar : Inazuma eleven/Kiyama Hiroto

Alice
J'avais toujours cru qu'avoir un pouvoir, c'était trop la classe. Que je pourrais faire un tas de trucs et que je me sentirais trop puissant (Tout en zappant l'étape slip par-dessus le pantalon, on a fait plus distingué pour un super-héros). Que je sauverais le monde et que j'habiterais dans une villa avec vue sur la mer, que j'aurais toutes les filles à mes pieds et que je regarderais l'horizon avec une aura toute-puissante tandis que le soleil se coucherait dans mon dos. Quand j'ai découvert mon alice, je vous assure que j'ai vite déchanté. Parce que très franchement, pour ce qu'il me sert, j'aurais aussi bien pu ne pas en avoir du tout.

Toujours est-il que, théoriquement, le saut dans le temps est la capacité de revenir en arrière à un moment précis. Il paraît que des sauts dans le futur seraient possibles, mais ce n'est jamais arrivé (Et très franchement, je m'en passe. Trop effrayant).

Seulement, il y a quelques petits inconvénients quant à son utilisation. Je commence par le plus important, celui qui me les brise sévère au moins une fois par semaine (Quand j'ai de la chance. En général je n'ai pas de chance) : j'ai du mal à contrôler son déclenchement. Quand je n'ai pas la moindre envie qu'il se manifeste, il s'amuse à me balancer quelques instants en arrière (Sérieusement, ça ne me fait pas vraiment rire de me taper les mêmes cours deux fois de suite), et quand je dois l'utiliser, il décide de prendre des vacances quelque part en Ethiopie (Ou ailleurs. Très loin de moi en tous cas).
Ensuite, je ne peux pas revenir en arrière plus de deux heures. Là aussi, il paraît qu'avec des efforts je pourrais remonter davantage. Certes. Peut-être qu'à quatre-vingt-dix ans j'atteindrai la journée.
De toute façon, ça ne me sert pas à grand-chose, cette affaire. Quand j'utilise le saut dans le temps, je m'arrange pour ne rien modifier, et je me retrouve comme un idiot à répéter ce que j'ai déjà dit dix minutes plus tôt. Quand je ne me souviens plus de ce que j'ai fait, je vous assure que c'est un peu galère d'agir à l'identique. Mais essayer d'arranger quelque chose dans le passé, ça me semble pas très correct vis-à-vis des autres. Alors je ne le fais pas. Même si parfois j'en meurs d'envie.

Bref, je voudrais pas avoir l'air de me plaindre (en fait, c'est le cas), mais on m'a refilé un alice défectueux. Sans rire, c'est la blague ce pouvoir, non? Quand ma mère m'a dit « Cher fils, tu as l'immense honneur d'être appelé à faire tes études à l'Académie Alice » (Bon, en vrai elle a dit « Y a un type bizarre qui veut te voir, qu'est-ce que t'as encore foutu? »), je me suis dit qu'il y avait forcément une arnaque quelque part. Pour une fois, je ne me trompais pas.

Who I am?
Look at you...

C'est à ma mère que je ressemble le plus. Comme elle est irlandaise, j'ai hérité de sa chevelure de rouquine et de ses yeux verts en amande (qui tirent plus sur le marécage que sur la couleur d'une douce prairie si vous voulez mon avis, mais je la ferme depuis que je me suis retrouvé de corvée de vaisselle pendant une semaine après lui avoir fait la remarque), de son visage rond et de ses tâches de rousseur sur le nez. J'en ai dans le cou aussi. Remarquez que grâce à ces tifs, en cas d'avalanche en rase montagne les sauveteurs me repéreraient tout de suite dans le neige. Au doux son de « Oh tiens, une tomate géante! … Ah non mince, c'est le type qu'on est venus sauver ».

Grâce à ma chance légendaire, j'ai aussi gagné la peau qui va avec les cheveux, celle qui rougit comme une écrevisse dès qu'il y a un pet de soleil, qui me fait des plaques de boutons abominables quand elle est irritée et qui garde les coups de soleil pendant trois-cent ans après exposition. Autant vous dire que je fais gaffe à mort en été. Je garde de très mauvais souvenirs des excursions de fin d'année à l'école primaire, quand on marchait en plein cagnard toute la journée. Quand je rentrais le soir, j'avais des brulures jusque sous le tee-shirt et tellement mal aux épaules que j'arrivais pas à m'appuyer sur le dossier de la chaise. C'est aussi à cette occasion que mes camarades de classe ont commencé à m'appeler le homard. Que de bons souvenirs.

Pour l'instant, je ne suis pas très grand. Je dis pour l'instant, parce que j'ose espérer que ma croissance n'est pas encore fini (Sinon, on m'appellera rase-motte. Je serai un homard rase-motte). Je suis plutôt mince même si j'ai l'impression de passer ma vie à manger (et à piquer des trucs sur les plateaux des autres, mais faut bien que je me venge pour ce qu'ils me font subir), et comme j'aime bien le sport je dois certainement avoir un peu de muscles quelque part (J'ose pas être trop catégorique, la dernière fois que j'ai sorti ça à ma frangine j'ai cru qu'elle n'allait plus pouvoir s'arrêter de rigoler). Ah, et je commence à avoir les cheveux un peu longs. Pas parce que je trouve ça cool ou quoi (enfin, un peu quand même), mais surtout parce que j'ai la flemme d'aller les faire couper, et que j'ose pas le faire moi-même (vu comme je suis doué de mes mains, je risquerais de finir avec une coupe à l'iroquoise avant d'avoir pu comprendre ce qui m'arrivait). Et puis bon, comme ils sont lisses, et même s'ils ont des épis de temps en temps, ça me dérange pas, c'est facile de les attacher (Avec un élastique. Apparemment les barrettes c'est antisexe pour les mecs) quand j'en ai besoin, pour travailler ou jouer au foot, aux jeux vidéos, tout ça. (Je vous ai dit que j'étais super fort pour castagner des gus avec ma manette? Si la réponse était non, maintenant vous savez. Adulez-moi)

En plus des tâches de rousseur, je me coltine également une cicatrice sur le lobe de l'oreille depuis que j'ai essayé de la percer avec une aiguille à tricoter. Je sais, c'était vraiment con comme idée, mais j'avais rien d'autre sous la main. Ça pissait le sang, en plus.

En général, je porte l'uniforme de l'académie. Comme j'aime pas ce qui serre, j'attache pas la chemise jusqu'en haut. Je garde souvent le pull. Il paraît que je suis frileux. Moi je dis juste qu'il fait pas toujours chaud. En dehors de ça, j'aime bien les gilets avec les capuches, les sweats, les pantalons un peu larges, les tee-shirts de couleur, les écharpes en laine très longues et les mitaines en hiver, pour avoir moins froid, mon élastique pour les cheveux, les baskets confortables, les chaussettes rayées et les porte-clefs en forme de figurine que j'accroche à mon portable (C'est sûrement pour ça que l'écran commence à être abimé, d'ailleurs).  

Un jour, je réessaierai de me percer les oreilles, tiens. En évitant l'aiguille à tricoter.  
In my head...

Je suis comme tout le monde. Il y a des choses que j'aime, d'autres qui m'énervent, certaines qui m'indiffèrent. J'aime pas trop l'école, j'ai tendance à repousser autant que je peux le moment de me mettre à mes devoirs. J'aime bien me balader, manger, bouger, jouer aux jeux vidéos, regarder des films ou des animes, lire tant que ça ne dure pas trop longtemps. Surtout des mangas, parce que c'est court et que ça me demande pas trop de réflexion (c'est pas pour ça que je suis bête hein). Il y a des cours que je supporte beaucoup plus que les autres (les mathématiques, parce que j'aime trouver la solution, l'anglais, parce que j'y ai des facilités à cause de la mère), d'autres que j'aimerais voir disparaître de la surface de la terre (les arts plastiques, parce que je suis d'une nullité crasse dans le dessin et le collage de trucs et de machins, l'éducation civique, parce que ça m'ennuie), mais tout le monde sait que les meilleurs moments de l'école, c'est la pause repas, de toute façon. Et quand ça finit. Le moment où tu peux te carapater à toute vitesse de ce lieu maudit où on t'oblige à rester les fesses collées à ton siège pour apprendre des choses qui te serviront certainement jamais dans la vie (Quoique vu la tronche de mon alice, c'est pas avec lui que je vais décrocher mon boulot, donc j'ai quand même intérêt à étudier un minimum. Ma mère me tue si je trouve pas de boulot parce que j'ai rien foutu à l'école. Et avant ça, elle me bannira de la famille. Et elle dispersera mes cendres dans un lieu maudit. Je n'invente rien, c'est elle qui m'a dit ça le jour où je lui ai rapporté un zéro en sciences parce que j'avais oublié qu'on avait un contrôle. Elle est effrayante). Bref. Toujours est-il que la vraie vie, c'est pas à ton bureau, c'est dehors, là où tu peux t'amuser avec tes amis, glander et respirer tranquillement sans qu'un gus te saute dessus pour te poser une question (à laquelle je n'ai jamais la réponse, parce que lorsqu'un prof m'agresse c'est toujours au moment où je commence à décrocher de ce qu'il raconte. A croire qu'ils ont un sixième sens pour détecter les élèves en train de somnoler les yeux ouverts).

Je crois que je suis un peu froussard. Ma mère me fait trop flipper, par exemple. Elle est gentille, mais si je fais un pas de travers, nul doute qu'elle me scalpe en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. C'est elle qui porte la culotte dans la famille, mon père est beaucoup plus renfermé. C'est de lui que je dois tenir mon côté réservé, parce que ma mère est plutôt exubérante, dans le genre je m'en balance de ce que les autres pensent de moi et je me donne en spectacle. Je n'ose plus compter le nombre de fois où elle m'a foutu la honte devant mes amis. Style en courant dans la maison avec la poêle d'huile à la main parce qu'elle venait de recevoir mon bulletin (N'allez pas vous imaginer n'importe quoi. Je suis pas nul à l'école. C'est juste que je suis pas assez bon pour elle. Mes frangines ont de la chance, elles cultivent davantage le look intello. C'est pas plus bête, au moins elles ont une paix royale quand je me fais incendier pour ma moyenne).
J'aime pas trop les histoires qui font peur. Je veux dire, pas que j'y crois, mais je vois pas l'intérêt de se raconter des trucs pas rassurant en pleine nuit. Je suis sûr que ça porte la poisse de faire ça, après on n'est pas à l'abri que ça arrive. Enfin, ça existe pas. N'empêche qu'à mon avis, il vaut mieux ne pas prendre de risques. Je suis quand même mes amis quand ils ont envie de se raconter des trucs stupides, mais si je pouvais m'en passer je le ferai. Bref. J'ai pas honte, mais évitez quand même de raconter que les histoires de fantômes, ça me branche pas. Je passerai pour une tapette, après. Aussi, j'aime pas trop les chiens depuis qu'il y en a un qui a essayé de me bouffer quand j'avais quatre ans. Enfin, quand ils sont petits ça va, mais y en a c'est des monstres. Je veux surtout pas de ça chez moi.

J'aime pas trop parler. D'abord parce que la causette, c'est pour les filles, ensuite parce que je bégaie. Dommage hein? Enfin, je dis pas que c'est atroce non plus, j'essaie que ce soit le moins possible, mais ça me gêne pour parler. Pour jouer de la flute aussi, j'ai déjà essayé, ça fait des notes en décalé. Pas encore en pensant par contre, mais c'est gentil de vous en inquiéter (Et puis vous le voyez bien de toute façon, abrutis). A cause de ça, il paraît que je parle aux gens avec un air menaçant. Ça doit être parce que je me concentre pour ne pas trop buter sur les mots (J'échoue lamentablement, évidemment. Vous aviez vraiment besoin de poser la question?). Je m'en suis rendu compte le jour où un de mes potes m'a dit que la première fois que je lui avais adressé la parole, il a cru que j'allais le passer à tabac (Mais comme il s'est avéré que je lui demandais juste de me passer son agenda, il a tout de suite mieux respiré). Ça me pose pas mal de problèmes ça, parce que souvent, les gens s'éloignent de moi alors que je veux juste leur demander quel cours on a après (quand j'ai oublié mon emploi du temps par exemple. J'ai pas beaucoup de mémoire. Ma mère dit que je suis étourdi), et, du coup, fatalement, j'ai pas énormément d'amis non plus. Faut déjà qu'ils comprennent que je n'ai pas l'intention de les tuer (et que je ne fais pas parti de la pègre locale), et après, qu'ils s'habituent à ce que je mette trois ans à sortir une seule phrase. Ça me désespère un peu. J'ai beau essayer d'aider les gens quand ils me demandent quelque chose, histoire de leur faire plaisir, j'ai toujours une façon de parler brusque (incompréhensible aussi, apparemment, vu que j'essaie de parler vite) qui fait que les gens se barrent. Mais bon, je devrais être heureux, y en a qui (me) supportent. Même si j'en fais flipper pas mal.
Once upon a time

J'ai toujours habité à Tokyo, tout en haut d'un immeuble dans un quartier résidentiel. Les voitures semblent toutes petites depuis le balcon, sur lequel nous n'avions pas trop le droit d'aller parce que mes parents avaient peur qu'en jouant nous basculions dans le vide (Vu comme on était turbulents, ça ne semblait pas un scenario impossible). Nous avions (enfin, on a toujours, mais parler au présent d'un endroit dans lequel je ne suis pas entré depuis longtemps me semble bizarre) un grand salon qui nous servait de salle à manger, une cuisine qui ressemblait à un couloir et dans lequel on avait du mal à se croiser lorsque ma mère portait sa corbeille à linge, une petite salle de bains et trois chambres : celle de mes parents, celle que je partageais avec ma sœur, et celle qu'occupait notre petite dernière. Ce n'était pas très grand, mais on s'y sentait bien. Même si ma mère avait recouvert les murs de papiers peints aux couleurs parfois franchement dégueulasses (du orange sale quoi, qui achète ce genre de trucs?) et de mauvaise qualité qui commençaient à se décrocher deux mois après qu'elle les ait accroché. Elle s'est ensuite mise à la peinture et a enlevé les-dits papiers peints pour barbouiller ses fresques partout dans les pièces. Mon père, qui n'est pourtant pas contrariant en temps normal, a fini par lui dire d'arrêter ses excentricités, sans quoi il n'oserait plus jamais inviter ses amis chez lui. Je crois que ça l'a calmée, et elle s'est finalement résolue à exercer ses talents sur les toiles avant de se mettre à l'origami. Nous savions qu'elle trouverait bientôt une autre lubie, mais je crois que nous avons quand même tous été soulagés de voir que notre appartement reprenait figure humaine, et ravis quand mon père a proposé d'aller au magasin choisir ce que nous voulions tartiner sur nos murs. Ma mère boudait un peu au début. Puis elle s'est achetée un tas de bricoles pour décorer la cuisine et le salon et elle a retrouvé le sourire. Mine de rien, mon père connait bien son épouse. Même si elle est à moitié dingue.

Pourquoi je raconte ça? Ah oui, notre appartement (Pour ceux que ça intéresse, j'avais un papier peint bleu, seul compromis entre le rose que ma sœur défendait férocement et le vert dont j'avais toujours rêvé). Et ma famille. Mon père s'appelle Senritsu Hasegawa. Apparemment, mes grands-parents attendaient une fille, et ils étaient tellement attachés à ce prénom que malgré le sexe de leur enfant, ils l'ont conservé. Typiquement japonais. Il a des cheveux noirs coupés assez courts, des yeux sombres, n'est pas très grand (Maintenant que j'y pense, c'est peut-être à cause de lui que je ne grandis pas beaucoup). Aussi loin que je me souvienne, il a toujours été effacé, que ce soit lorsque nous sortions ou à la maison, où il laissait ma mère s'occuper de tout, se contentant de bouger lorsqu'elle lui demandait de faire quelque chose. Ils se sont rencontrés ici-même, dans cette ville, sans que j'en sache les détails, hormis le fait que c'était lors d'un voyage linguistique de ma mère, qui envisageait de travailler dans le commerce. Comme elle est ensuite devenue institutrice pour les enfants sourds et muets, je suppose qu'elle s'est rendue compte en cours de route que cela ne lui plaisait pas vraiment. Mon père, lui, travaille dans un bureau. Je n'ai jamais compris exactement ce qu'il faisait, alors ne comptez pas sur moi pour vous l'expliquer. Une vague histoire à propos de responsabilité et de problèmes informatiques. Je crois qu'ils se sont mariés parce qu'ils ne se ressemblaient pas. Lui, le sombre étudiant, elle, l'extravagante européenne. Et aussi bizarre que cela puisse paraître, il semblerait que ça marche. Ma mère, sous ses apparences tyranniques (quand nous étions petits, on l'appelait le dragon, style nom de code. Elle a vite compris. On a été privés de dessert pendant un mois, jusqu'à ce que mon père nous prenne en pitié et intercède auprès de sa tendre épouse pour qu'elle lève la punition), est souvent affectueuse, que ce soit avec son mari ou avec nous. Son nom, c'est Luỉseach Cavanaugh. C'est bizarre, je trouve, mais c'est parce qu'elle est irlandaise et que moi, j'ai été élevé dans les sonorités japonaises. Et je vous assure qu'elle a la tête de la profession, avec ses cheveux roux, ses yeux verts et sa bouche pulpeuse. A nous, elle a insisté pour nous donner des prénoms japonais. Je crois que c'était pour éviter qu'on soit discriminés ou quelque chose du genre. En revanche, toute notre enfance elle nous a parlé en anglais et en irlandais. Elle disait que ça lui rappelait le pays et les gens qu'elle avait quittés. Le Japon doit être un peu trop différent de l'Irlande pour qu'elle s'y sente vraiment bien. Ce qui ne l'a pas empêchée de nous martyriser toute notre enfance pour qu'on parle correctement, qu'on fasse nos devoirs et qu'on range notre chambre. Comme quoi, même nostalgique, maman a le sens des responsabilités qui la titille. Malheureusement pour moi.

On continue le portrait de famille. J'ai deux sœurs : Karuho, qui a trois ans de moins que moi, Kaori, née deux ans après elle. Si vous avez un bon sens de l'observation, vous remarquerez que nos trois prénoms commencent par le même son. C'est encore une lubie de ma mère. Je suis sûr qu'elle trouvait ça mignon. Quand je vous dis qu'elle a un grain.
Tous les trois, on passait la moitié de notre temps à faire des bêtises ensemble, la deuxième à se chamailler ensemble, et le temps qui restait, on était punis (Accessoirement on allait à l'école et on faisait nos devoirs, entre autres, mais je schématise). En grandissant, on a arrêté de faire des bêtises (enfin, plus ou moins, parce qu'il paraît que faire tomber la télé par terre en imitant le combat de sumo en est une) pour se lancer des piques à tout bout de champ. Sur le physique, les amis, les amours. Je ne dis pas qu'on ne s'entendait pas bien. On s'entendait comme des frères et sœurs, quoi. Ce qui sous-entend forcément qu'on se fait des vacheries sans pour autant se détester, surtout à l'adolescence. C'est ainsi que j'ai commencé à leur dire que c'étaient des planches à pain, et elles à balancer que j'étais un nain. En autres. C'est affectueux, comme dirait l'autre. Permettez-moi d'en douter.
Physiquement, ce sont des hybrides entre nos deux parents. Karuho a la peau, les tâches de rousseur et la grande taille de maman (et ses yeux verts, aussi, même si les siens tirent sur le bleu), mais les cheveux noirs et lisses de papa. La dernière fois que je l'ai vue, elle menaçait de me dépasser. C'est injuste. Je suis un mec et je vais être plus petit que ma sœur. Qui est ma benjamine de trois ans. Pourquoi tant de haine? Heureusement, elle n'a pas beaucoup de formes, ce qui permet de venger ma fierté bafouée en évoquant son absence de fesses. De toute façon, elle a un sale caractère. Moqueuse et tout. Et prétentieuse, à cause de ses bons résultats scolaires. Ce qui, apparemment, ne l'empêche nullement de se faire un tas d'amis, au vu des pipelettes qui envahissaient l'appartement tous les soirs pour piailler tout ce qu'elles savaient sur je ne sais quel garçon/vêtement/remplissez le champ avec ce que vous voulez. Vous l'aurez compris, depuis notre naissance, on n'a de cesse de se disputer pour tout et n'importe quoi. Un vrai champ de bataille.
A l'inverse, Kaori, notre petite dernière, est beaucoup plus mignonne, si vous voulez mon avis, même si elle a tendance à suivre Karuho dans ses délires mégalo. Elle est toute petite, a des cheveux roux foncés qui descendent en boucle autour de sa frimousse, des yeux bruns chaleureux et une voix fluette. En plus de ça, elle a un caractère adorable (quoiqu'un chouia influençable, cf sa complicité avec Karuho). J'espère que son abrutie de grande sœur ne va pas finir de détruire son innocence de son comportement irascible (c'est une brute en plus, cette fille. Pour avoir reçu ses poings plus d'une fois dans la figure, je peux vous assurer qu'elle frappe sec). En général, c'est elle qui écrit le plus de choses sur les lettres que je reçois. Elle fait souvent des petits dessins à côté, de choses qu'elle voit ou de personnages dont elle vient de lire l'histoire. (Karuho, elle, se contente de me menacer en imitant mon bégaiement, la garce. Ce qui donne des choses comme « F-f-fais p-p-as t-t-trop de c-c-c-conneries, IMBECILE! » Ne me demandez pas pourquoi le dernier mot est en gros. Je n'en sais rien et je ne préfère pas le savoir). Elle aime beaucoup dessiner. C'est une petite fille rêveuse. Et même si elle est très gentille, je crois qu'elle a du mal à s'intégrer dans sa classe, contrairement à son imbécile d'ainée. Trop timide pour ça.

* * *

C'est dans cet environnement que je suis né, que j'ai grandi. Et c'est l'année de mes douze ans, celle de mon entrée au collège, que j'ai découvert l'existence de l'alice.
Jusqu'ici, j'avais juste remarqué quelques anomalies, des cacophonies de mots parfois, lorsque que quelqu'un me parlait, des gestes que j'avais l'impression de voir deux fois de suite en décalé, des gens que je voyais reculer de deux pas sans que je les ai vus le faire, ma mère que je voyais sortir deux fois de suite de la salle de bains. J'avais toujours cru que j'étais fatigué, que je rêvassais, que c'était des impressions et non des faits. Jusqu'à ce que le saut que j'effectuais dans le temps devienne beaucoup trop visible pour que je l'ignore plus longtemps.

C'était un jour comme les autres, passé à l'école. Il faisait beau. Je venais de me faire lapider parce que j'avais oublié de rendre un travail, et je devais aller voir le professeur après les cours pour en récolter un supplémentaire (et, ce qui était sous-entendu dans sa demande, pour qu'il m'engueule un bon coup). J'avais rangé mes affaires le plus lentement possible pour retarder l'échéance, sous le regard agacé du professeur qui attendait que je finisse. J'étais allé dans le bureau, j'avais commencé à me faire latter, j'avais cessé d'écouter au bout de dix minutes de charabia. De toute façon, il ne s'attendait pas vraiment à ce que je réponde. Alors il suffisait que je hoche la tête de temps en temps pour qu'il soit content et reparte aussitôt dans son discours mélodramatique sur mes résultats scolaires (il ne fallait pas exagérer, ils restaient corrects, quand même), mes absences (je ne l'avais été qu'une seule fois depuis le début de l'année, parce que j'avais la grippe, mais je n'ai rien dit. Il n'attendait pas que j'argumente en ma faveur mais que je bénisse chacune de ses paroles. Plutôt que de me fatiguer pour rien, je préférais attendre qu'il ait fini), et ma délinquance présumée (aussi aberrante qu'inexistante, parce que je peux vous assurer que si j'avais fait mine de tourner délinquant, ma mère m'aurait arraché l'appareil génital pour me remettre les idées en place). L'heure tournait, je m'ennuyais de plus en plus, je voyais mon après-midi de loisirs s'éloigner davantage de moi à chaque seconde qui passait, et je commençais à redouter le moment où je rentrerais et où je devrais dire que tout s'était bien passé, en espérant que personne ne renifle le mensonge et ne mette au jour le devoir oublié. Et enfin, enfin, il y eut un silence, un moment de tension de ma part, celui où je faisais attention de ne pas bouger les jambes au cas-où cela aurait relancé mon tortionnaire, où j'essayais de garder une expression neutre pour qu'il n'y voit ni une précipitation à partir (ce que tout mon corps semblait pourtant crier), ni une invitation à continuer (ce que je redoutais). On me donna l'autorisation de partir.

Heureux, je ramassai mon sac sur le sol, saluai, mis la main sur la poignée de la porte. Et là, bêtement, j'ai pensé à la scène qui venait de se dérouler. Et avant que je ne comprenne ce qui m'arrivait, je me suis de nouveau retrouvé sur ma chaise, avec le professeur qui répétait ce que je venais d'entendre quelques minutes plus tôt, qui refaisait exactement les mêmes geste, et moi qui le regardais, éberlué.

Je m'en suis sorti avec mon devoir supplémentaire à faire, mais aussi une heure de colle à annoncer à mes parents dans les plus brefs délais. Le motif? Insolence. Pour avoir dit à mon professeur qu'il se répétait et que je savais déjà tout ce qu'il me racontait. Et pour avoir insisté un peu aussi, je l'avoue. Donc forcément, il a fini par s'énerver, et forcément, on est arrivé au résultat que je viens de mentionner. Je me suis fait massacré par ma mère, et j'y ai en plus gagné des soupçons sur ma normalité potentielle. Parce que bon, au cas-où où vous ne le sauriez pas, en général les gens normaux ne vivent leur vie qu'une seule fois. Moi, j'avais eu un épisode en double. Ça m'a empêché de dormir pendant deux jours, puis c'est passé. Jusqu'à ce que ça recommence, un jour où je jouais au basket avec les garçons de ma rue et où j'ai mis le même panier deux fois de suite. Même scénario. Troisième fois. J'ai revu le même dessin animé deux fois (C'était un truc à Karuho en plus, style plus chiant tu meurs, j'étais verni). J'ai commencé à essayer d'en parler à mes amis. Comme ils m'ont regardé avec des yeux ronds, j'ai été obligé de dire que je rigolais, et c'est passé. Mais ça a continué. En quelques mois, j'avais acheté deux fois le même paquet de nouilles au combini (l'argent étant revenu mystérieusement dans ma poche à chaque fois), j'étais retombé dans la cour, je mangeais les mêmes plats plusieurs fois parce que le repas recommençait, les programmes télé, je les vivais en direct deux fois à l'identique, quand je n'avais pas compris une phrase du professeur, il se rembobinait pour me la ressortir, je réécrivais la même phrase parce qu'elle s'effaçait d'elle-même. Le soleil s'était couché deux fois à deux minutes d'intervalle, mon réveil était revenu de six minutes en arrière un jour où j'étais en retard, des bonbons disparaissaient de mes poches pour y revenir, le métro bondissait en arrière sur les rails pour revenir ensuite. Au moment où je commençais à en avoir franchement marre (et où je commençais à me demander si je tournais pas complètement dingue, ainsi que me l'avait demandé ma mère avec inquiétude -et son tact habituel- quand j'avais essayé de lui expliquer la situation), un homme est venu chez nous, semblant apporter la solution au problème.

Je crois que le plus difficile a été de convaincre ma mère. Moi, forcément, j'ai trouvé ça un peu louche aussi, mais comme c'était le seul début d'explication possible aux événements qui me pourrissaient l'existence depuis plusieurs mois, je me suis dit qu'après tout, entrer dans cette académie ne pouvait pas me faire de mal. Ma mère, elle, était plus dubitative. Elle avait beau avoir été élevée dans la crainte des korrigans et autres trucs, lui balancer tout de go que son fils avait des capacités limites magiques, ça devait un peu lui hérisser les poils. Au final, ils sont partis discuter dans la cuisine, et je me suis retrouvé comme un clampin à attendre sur le canapé qu'ils aient fini leur passionnante conversation d'adulte, dont j'étais certainement le sujet principal mais à laquelle je n'avais pas été invité (paradoxe qui me tapait sur le système, mais je ne tenais pas à me faire violenter par la maternelle pour avoir interféré dans son interrogatoire privé). Comme j'étais seul, l'unique alternative qui s'offrait à moi, c'était de retourner dans ma tête tout ce qui venait de m'être révélé, toutes les questions qui me restaient encore, et la crainte que tout ne soit qu'une vaste plaisanterie (comme avait tendance à l'être ma vie depuis son commencement). On m'offrait sur un plateau la possibilité d'arrêter de me farder en double les épisodes les plus lamentables de ma misérable existence (parce que je pouvais rêver, quand je mangeais un truc que j'adorais, je pouvais toujours courir pour que ça revienne en arrière, mais la fois où ma mère nous a obligé à avaler le repas qu'elle avait laissé cramer, je peux vous assurer que ça n'a pas loupé, et que son foutu repas, je l'ai senti passer deux fois), voire, je l'espérais très fort, celle de voir disparaître complètement cette aptitude qui me cassait les pieds. On pouvait toujours rêver, non?

Enfin. Je ne sais pas de quoi ils ont parlé, ni de ce que le mec lui a dit. Mais quand ils sont ressortis de la cuisine, ma mère était soudainement bien plus souriante, et m'a attrapé par les épaules pour m'assurer qu'en entrant là-bas, je deviendrai un homme, un vrai, et que je ferais la fierté de ma génitrice. Allez savoir d'où elle sortait ça, mais c'était pas vraiment rassurant. Soit ma mère avait tourné illuminée, soit le type était un sacré baratineur. Soit les deux. (Ou alors, sa célèbre radinerie avait pris le dessus en apprenant que cette école était gratuite. La connaissant, c'est tout à fait possible).

Toujours est-il qu'à la rentrée suivante, je me suis retrouvé catapulté là-bas, pour le meilleur et pour le pire (Et ordinateur portable en poche. Ça, j'avoue qu'après avoir subi les refus de mes parents chaque fois que je leur demandais un pc personnel, ça me remplissait de joie et ça calmait un peu mes appréhensions, style est-ce que c'est une grosse arnaque est-ce que je vais me retrouver sur une table de laboratoire à me faire observer les organes est-ce que je vais me faire bizuter par les anciens). Ce dont j'aurais dû me douter, c'est que je n'étais pas au bout de mes peines.

* * *

« Dis donc toi, tu cherches les ennuis? Tu veux qu'on t'apprenne à nous respecter, c'est ça? »

En entrant à l'académie alice, ce dont je me doutais, c'est que je continuerais à avoir des ennuis. Enfin, à l'époque, je n'arrivais pas à comprendre pourquoi on me cherchait toujours des noises, c'est après que j'ai compris que j'avais pas les expressions qui s'accordaient avec mes sentiments et que j'avais toujours l'air de vouloir manger de l'élève au petit-déjeuner. Ça n'a pas loupé, et dès mon arrivée ici, j'ai commencé à être mêlé à des bagarres dont le sujet ne me concernait pas, et à me faire agresser par mes camarades de classes qui étaient persuadés que je me fichais d'eux en mon fort intérieur. Comme maintenant, dans le couloir, où un groupe a décidé que je le regardais un peu trop de travers pour laisser couler. Et moi de me retrouver plaqué contre le mur, surplombé par mon agresseur (je regrette souvent de ne pas être plus grand) qui me crache tout ce qu'il peut à la figure (surtout des postillons, en fait, à mon grand désarroi, parce que quand même, avouez que c'est franchement dégueulasse de se prendre la salive des autres dans la figure), et qui continue à m'insulter autant qu'il peut tandis que je m'agace de plus en plus parce que, franchement, ce genre d'histoires je commence à en avoir ma claque. Et arrive ce qui devait arriver, franchissent mes lèvres les mots que j'aurais dû éviter :

« Sale...! »

(Je censure le vilain mot qui a suivi pour préserver votre pureté)
En tous cas, faut croire que ça plait pas vraiment aux autres, parce que pour le coup, les amis de mon agresseur, qui se fendaient bien la gueule jusqu'à maintenant, ne rigolent plus du tout. Il faudra que je me rappelle que les rares fois où je réussis à aligner trois mots sans bégayer correspondent étrangement à ceux où j'aurais dû me taire. Après tout, j'avais pas bégayé non plus quand j'avais insulté un de mes anciens profs alors qu'il était juste derrière. Croyez-moi, je suis pas prêt d'oublier la punition qui a suivie.

Et apparemment, je suis pas prêt d'oublier le ramponneau qui va automatiquement arriver dans ma figure non plus. Je place les bras devant ma figure au moment où je vois le bras de l'autre qui lève le poing très haut au-dessus de sa tête. Heureusement, c'est aussi à ce moment que j'entends la voix du professeur qui s'élève à quelques pas de nous. Je respire mieux. Sauvé par le gong, je suis. Le groupe se disperse, je lance un regard embuée à la porte des toilettes, si proche, mais où je ne peux plus me rendre par manque de temps. Avec un soupir, je me dirige vers la classe.

J'aurais peut-être dû leur dire que tout ce que je voulais, c'était qu'ils s'enlèvent de devant les commodités pour que je puisse aller pisser avant le cours suivant.

* * *

« Hasegawa! »

Délaissant le match qui se déroule autour de moi, je me retourne sans réfléchir vers la source du cri, avant que le ballon ne m'arrive en plein dans la tête, me projetant en avant sous les rires de mes sympathiques camarades. Je fusille du regard celui qui vient de m'appeler ainsi, et qui menace de tomber du banc tellement il a l'air de trouver la scène hilarante. L'enfoiré. J'avais oublié que c'était son nouveau jeu, de me déconcentrer pendant le cours de sport.
Lui, au cas-où vous vous demanderiez (Vous feriez mieux pas, vous ne loupez rien à l'ignorer), c'est Naohito Asano, surnommé Nao par les bons soins de tous ses proches, au caractère sociable et à l'humour plus que limite (Surtout quand il me concerne. J'avoue que la fois où il a planqué les cahiers d'une fille de la classe derrière les radiateurs, j'ai ri). Cheveux bruns en l'air, les yeux rieurs, il ne perd pas une occasion de rigoler, et aussi de me casser les pieds. Depuis qu'on s'est retrouvés à côté en classe et qu'il a découvert que malgré les apparences, je n'avais nullement envie de le faire passer de vie à trépas (C'est quand je l'ai mieux connu que les envies de meurtres sont venues), il a décidé qu'on étaient les meilleures potes de la terre, et il n'est pas rare que je le retrouve à squatter ma piaule à des moments indus (à peu près tout le temps) pour faire des trucs débiles (voire franchement énervants).

Et c'est avec une bosse derrière le crâne que je rentre m'effondrer sur mon lit, vanné par ma rude journée (Mais non, je n'exagère pas). J'attrape sur la table de chevet un des livres de diction que j'ai acheté avant de venir ici, histoire d'essayer de contrôler un peu mieux le bégaiement, et je commence à lire à voix haute. Les résultats ne sont pas très concluants. Je m'arrête au milieu d'une phrase en entendant la porte s'ouvrir, révélant, à mon grand non-étonnement, Nao qui entre sans demander la permission de le faire. Seigneur, Marie, Joseph, Bouddha. J'ai jamais vraiment cru en vous mais si pouviez me filer un coup de paluche pour que j'ai un peu la paix, ce serait vraiment sympa.
Nao qui, forcément, commence une des grandes scènes dont il a le secret :

« Allez, jeune Kazuma, répète après moi : Les chaussettes de l'archiduchesse... »

Il n'a pas le temps de finir sa phrase que le livre vole vers lui, le frôle, et s'écrase contre le mur avec un bruit sourd. Il sort en courant de la chambre, et j'entends son rire qui s'éloigne peu à peu.

Je ferme les yeux. Quand je les rouvre, le livre est à côté de moi, et Nao entre dans la chambre.
« Allez, jeune Kazuma, répète après moi : Les chaussettes de l'archiduchesse... »
Croyez-moi, j'ai toujours eu énormément de chance. Le livre vole une deuxième fois, percute le mur, et le rire s'éloigne doucement tandis que j'attrape un autre ouvrage, l'ouvrant à une page au hasard.


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MessageSujet: Re: Kazuma Hasegawa [Terminé]   Mar 28 Aoû - 23:19

Moi je suis ok ok ok ♥ Mais si vous voyez des trucs qui vont pas, dites =O Perso cette fiche m'a fait bien rire xD
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MessageSujet: Re: Kazuma Hasegawa [Terminé]   Mer 29 Aoû - 22:16

OMG OMG OMG OMG ♥
J'aime ton perso, j'aime ta fiche, j'aime ton style d'écriture et tout et tout

Mais j'ai une question è___é

Citation :
jouer aux jeux vidéos
Est-ce-qu'il joue à Pokémon ? <- fais gaffe à la réponse si tu tiens à la vie l'ami ಠ_ಠ

D'ailleurs, quand tu seras validé eto j'veux rp avec toi ♥

Dans une vie plus sérieuse:
 

Message de James Hamlet qui roxx pas car il a pas le droit de poster :meursdansuneatrocesouffrance: et donc que je met en spoiler car c'est trop long à mon goût, autant que ce titre mais bon:
 
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MessageSujet: Re: Kazuma Hasegawa [Terminé]   Mer 29 Aoû - 23:18

Jejeje. Toi y en a être trop mignonne, je t'aime <3 Je veux rp avec toi de même, dès que je peux je viens te stalker *pan*

Huhu XD Je pense qu'il joue à Pokemon ouais! Mais comme il trouve ça pas viril il le fait en cachett/VLAN (il est bête, tu peux le taper si tu veux)

Et heu. Le plagiat c'est pas cool è_é Tant pis, j'irai embêter les gens pour leur histoire, héhé <3 *pan*
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MessageSujet: Re: Kazuma Hasegawa [Terminé]   Jeu 30 Aoû - 12:18

C'est une très bonne fiche, très amusante xD
Je ne vois rien à signaler, c'est tout bon pour moi xp

♦ ♦ ♦


♥ Et toi Invité... Auras-tu la folie de tenter ta chance ? ♫ ♪ ♥
Baka Ranger Violette, pouvoir du jus de mûres sacré!
Sinon, la Donna c'est moi! What else? ;)
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MessageSujet: Re: Kazuma Hasegawa [Terminé]   Jeu 30 Aoû - 18:13

Comme mes collègues avant moi, je ne peux m'empêcher de laisser quelques mots...

1) J'aime ton avatar, j'aime Inuzuma Eleven, donc je t'aime bien toi!

2) Ta fiche s'approche de la perfection en ce qui me concerne : p Donc je t'aime bien doublement!! (et donc 2 points d'exclamation pour la peine!!)
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MessageSujet: Re: Kazuma Hasegawa [Terminé]   Jeu 30 Aoû - 18:54

... Je. Vous êtes si chou ;; (Et comme je suis contente, je ris fort niaisement devant mon ordi depuis hier, c'est un peu flippant *pan*)

(J'ai pas vu Inazuma eleven (honte sur ma vache) mais les images sont si ncbjhbcf (*o*) et je suis si faible devant la bncbdsitude que j'ai pas pu résister *butée*)
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MessageSujet: Re: Kazuma Hasegawa [Terminé]   Ven 31 Aoû - 21:04

Coucou ^^
Bienvenue sur le fow ^^
Ta fiche est amusante et très bien écrite ^^
L’orthographe est excellente ^^
Donc pour moi aussi c’est bon ^^
Lou ^^
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MessageSujet: Re: Kazuma Hasegawa [Terminé]   Ven 31 Aoû - 21:47

Bienvenue sur Gakuen After Alice !
Ta fiche est maintenant validée, félicitations ! Ton rang étoilé est de deux étoiles ! Tu peux désormais aller poster librement dans l'académie. N'oublie pas d'aller faire recenser ton avatar dans le bottin des avatars disponible ici, d'enregistrer la date d'anniversaire de ton personnage ici et de faire une demande de chambre au niveau de ton dortoir.

Tu peux également créer une fiche de suivi pour ton personnage sur ce topic ou demander un rp ici. Enfin, tu peux aussi poster un journal intime pour ton personnage dans ce sujet.
Nous vous demandons par contre de bien vouloir mettre votre nom et prénom de pseudonyme dans les intitulés de ces sujets pour plus de clarté (les surnoms de suffisent pas). Cette remarque est également valable pour les absences!

Si tu as des questions, n'hésite pas à aller consulter les aides disponibles dans le sujet « A lire avant tout » ou contacter un membre du staff. Encore bienvenue et bon RP à toi !

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Kazuma Hasegawa [Terminé]

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